EPCOT pour Experimental Prototype COmmunity of Tomorrow)
Inauguré en 1982, il symbolise la philosphie du père de Mickey et réalise son voeu de promouvoir le progrès en tant que facteur de paix entre les hommes et survie de la civilisation.
Ce parc a un positionnement un peu décalé par rapport aux autres car il n'est pas axé sur un thème particulier (animaux ou autre) mais a plus vocation de présenter des nouveautés ou des innovations mais aussi les différents pays du monde.
Un point positif à nos yeux : il y avait beaucoup moins de monde que les jours précédents ce qui était appréciable. Comme d'habitude, nous avons pu enchainer pas mal d'attractions et d'activités en début de matinée quand il n'y avait pas trop de monde. Par la suite, le rythme s'est un peu ralenti.
A la sortie de la première attraction, un animateur de Disney nous remet une carte de Fastpass supplémentaires ce qui nous a assuré un passage prioritaire aux attractions les plus chargées. Cela nous a certainement aussi aidé à passer une journée plus fluide que les précédentes.
Ce qui a retenu notre attention :
Présentation de la recherche agronomique US où on arrive à faire pousser des plantes dans des environnements différents de chez nous. Les quelques photos qui suivent illustrent bien ce sur quoi ils travaillent. Le but est d'assurer une production de nourriture en plus grande quantité pour nourrir tout le monde en utilisant le moins de pesticide possible tout en conservant un qualité nutritive et gustative. Est-ce la réalité ? En tout cas, c'est le but affiché.....




Ces vrais jardiniers savent vraiment faire pousser les aubergines
Ces plants de tomates cerises poussent sans terre, simplement en passant les racines de manière régulière dans une solution nutritive. J'entends déjà certaines remarques franco-françaises mais si cela permet de faire pousser facilement de grandes quantités, ne faut-il pas se poser la question de l'intérêt que cela peut présenter pour nourrir tous ceux qui peuvent manquer de nourriture ?
Ce plan de tomate semble avoir le record du monde de la productivité avec 6751 tomates cerises récoltées pour un poids total de 250 lbs soit 120 kg.Nous poursuivrons avec un cinéma en 3D intégrant des effets dynamiques. Je n'en dirai pas plus pour ne pas dévoiler la surprise aux potentiels futurs voyageurs à Orlando mais il ne faut pas craindre les rats et serpents. Néanmoins, on a un peu tous fini les pieds en l'air.
Ensuite, nous découvrirons les vues en deltaplane des grands paysages américains, pas mal aussi mais aurait pu être plus impressionnant.
Pour continuer, nous avons participer à des essais réels d'endurance pour des voitures de tourisme. Nous embarquons dans des voitures presque réelles et réalisons un parcours (guidé de manière automatique) à travers différents types de tests pouvant être réalisés : montée raide, pavés, freinage avec perte d'adhérence sans ABS et avec ABS.... et pour finir sur un anneau de vitesse où la voiture monte à plus de 100km/h en étant inclinée à 50° dans le virage. Grisant tant en terme d'accélaration que de vitesse... Nous referons l'attraction 3 fois.
Epcot possède aussi tout une partie constituée de pavillons présentant certains pays de monde. Nous ne les avons pas tous visités mais ceux du Mexique, Norvège étaient intéressants. Nous avons parcouru celui de la France (il était déjà tard) et nous nous sommes fait plaisir à lancer des grands "bonjours" en entrant dans les magasins.... Tous les intervenants Disney étaient français donc ça ne leur pas pas posé de problème. Il y a à priori un film de présentation sur la France qui est un peu kitsch mais nous ne l'avons pas vu. Il y avait tout de même des bérêts en vente comme symbole typique de la France !

Ces différents pavillons possèdent tous un ou plusieurs restaurants servant les mets locaux. Cela nous a permis de faire un vrai repas assis à midi au pavillon de la Chine (j'ai mangé un truc de boeuf spicy où il y avait autant de piments que de boeuf, il fallait carrément s'accrocher à la table). Le soir, bis repetita, un autre vrai repas, couscous au pavillon du Morocco (et tout en français le repas ce qui est toujours sympa) en l'honneur de notre cousin Olivier (dit le bien portant et de sa femme Carole aussi qui vivent au Maroc).
Nous avons aussi participé à une présentation sur la maison de demain. Je ne sais pas si c'est que la présentation datait un peu ou que nous ne sommes pas trop en retard mais pour certaines parties, le demain était pour nous déjà un peu aujourd'hui. Le four suspendu dont le fond descend pour mettre le plat à sortir à portée de main est une bonne idée.
Une télécommande centrale pour tous les services de la maison n'est pas encore en service chez nous. Par contre, le Média Center (certes à commande vocale) ne nous a pas forcément impressionné.Nous avons donc passé encore une fois une journée agréable à Epcot qui a un positionnement intéressant même s'il n'est pas très lisible à première vue. L'affluence moindre ainsi que les Fastpass supplémentaires ont certainement aussi aidés.
Ce que l'on n'a pas dit jusqu'à maintenant
Afin de rendre le rêve encore plus vrai, les parcs sont dotés de tunnels qui servent à transporter toutes les fournitures ainsi que le personnel de service au sein du parc. Ainsi, rien n'est visible de la surface?
Disney World a attiré plus de 45 millions de visiteurs en 2006 et il emploie entre 55000 et 61 000 personnes. C'est le site US comportant le plus d'employés en une seule localisation. Il y a 750 horticulteurs et 600 peintres.
La construction de DisneyWorld a débuté en 1967 pour ouvrir ses portes en 1971. Ne pas confondre DisneyWorld sur la côte Est des US en Floride et DisneyLand en Californie qui lui a ouvert en 1955.
Les rues des parcs sont nettoyés à la vapeur toutes les nuits (il est vrai que c'est impeccable les matins). Il y a une ferme horticole qui permete de remplacer tout arbre sur le site par un arbre équivalent du même age pour ne pas modifier le décor.
Synthèse
L'usine Disney a un fonctionnement d'un bon niveau proche de l'optimisation. Il n'y a pas grand chose à critiquer car le service est de bonne qualité. Le point faible à nos yeux restera les repas et leur gestion car dans certains cas nous avons du attendre 3/4 d'heure debout pour avoir une pizza très quelconque. A l'hôtel, le service était rapide (évidemment c'étais un self) mais la qualité n'était pas meilleure.
Afin d'élargir son spectre de clients potentiels, Disney a conçu tous ses parcs pour les personnes à mobilité réduite. Cela semble à première vue une très bonne initiative de respect et d'intégration. En France, cela concerne essentiellement les personnes handicapées mais aux Etats-Unis, il y a beacoup plus que cela.... Il y a tout d'abord des personnes agées qui doivent avoir des centres d'intérêts assez éloignés de Mickey ou du plaisir ressenti à aller dans un cinéma dynamique. Il y a les obèses qui sont en nombre incroyable, encore plus que partout ailleurs. Là on touche le fond car plutôt que se dire, je suis trop gros et j'ai du mal à me déplacer, je ne peux plus faire ces activités ou tenir la journée entière....ils louent une voiturette électrique afin de pouvoir éviter les déplacements, ils continuent à manger tout autant en se dépensant encore moins.... pour ceux-là, ça ne va pas dans la bonne direction. Il doit aussi y avoir une 3ème catégorie : ce doit être les feignants : ce sont des personnes d'un age raisonnable ne présentant pas de pathologie visible ou de handicap évident mais quio nt uassi une voiturette éléctrique. On les voit par contre se lever pour aller dans les restaurants ou pour aller faire les attractions. Ca surprend un peu au début mais finalement, on s'aperçoit qu'ils sont tout de même nombreux dans ce cas.
DisneyWorld, c'est très bien à voir et intéressant. EuroDisney, c'est certainement aussi très bien avec pas mal de choses en commun (même si Epcot et Animal Kingdom valent vraiment le coup). En résumé, nous n'y retournerons certainement pas car nous pensons qu'il y a tout de même plein d'autres choses très intéressantes encore à voir aux US. Pour les Français qui viendront nous voir, n'hésitez pas à aller à EuroDisney avant de venir aux US afin qu'on puisse découvrir d'autres choses ensemble !
Un vrai show à l'américaine qui vient pourtant de Disneyland Paris. A cet égard, ils débutent la présentation en français pour indiquer que ce spectacle a été d'abord réalisé à Paris avant d'être dupliqué à Orlando. Les plaques d'immatriculation françaises l'attestent !
L'objectif est de montrer comment on réalise des scènes de cascade et de combats mettant en scène des autos et des motos. Les pneus qui fument, les demi-tours au frein à main, les accélérations et coups de frein brusques n'ont à priori pas de secret pour eux, tout ça avec des coups de pistolet, des gars qui se jettent du haut des immeubles.... 
Bien monté et intéressant de voir les trucages mis en oeuvre. Tom a eu peur et n'a pas bien profité du show tandis que Nicolas en a pris plein les yeux. La chaleur des explosions nous montait parfois sacrément au visage !
Les moyens mis en oeuvre étaient à l'échelle de l'organisation : gradin digne d'un stade de foot pour assister au show plus proche de Jean-Jaurès à Gerland que de celui de Meyrieux les étangs ( désolé Walter mais comme nom de beld, ça sonne pas mal), retransmission et montage vidéo en direct, .....
En résumé, on a bien aimé (sauf Tom qui a fini en pleurant après la dernière explosion). Après coup, nous avons trouvé que les tribunes qui permettent d'assister au spectacle permettent tout de même de contenir 5000 personnes.
Là encore, les scènes sont tout d'abord jouées par les acteurs et ensuite les effets spéciaux sont expliqués. Un montage réalisé directement permet de se rendre compte sur des écrans génats ce que ça pourrait donner définitivement à l'écran.
On en fait plein d'autres mais pour en savoir plus, il faudra y aller......
* Le spectacle Fantasmic : spectacle de nuit (à l'heure américaine 18h30!) sur l'eau avec personnages de Disney, feu d'artifice, bateaux sur le plan d'eau, ..... tout ça pour 15 000 spectateurs !
Même sentiment à l'arrivée qu'à Magic Kingdom avec une marée humaine qui envahit le parc. Notre étude préalable nous avait indiquée qu'il était intéressant de commencer par le safari et finalement, ça a été un bon choix.
On traverse un certain nombre d'écosystèmes différents avec les animaux qui y vivent (lions, gazelles, éléphants, alligators, rhinocéros, hippopotames, ....).
C'est une belle balade qui nous a réellement rappelé ce que l'on avait pu faire au Sénégal. La mise en scène avec la conductrice nous donne vraiment à chaque fois l'impression que nous avons une chance terrible et que ce que nous voyons est rare car d'habitude on ne le voit pas si bien.......
Le parc est divisé par continent et il est clair que la partie Afrique est bien faite. Nicolas et Tom ont spontanément exprimé le fait qu'on se croirait au Sénégal avec les contructions ni faites, ni à faire, le style des magasins ou devantures de maisons, .... à croire que des américains ont déjà pu aller en Afrique noire. Jusque là, on pouvait en douter car en dehors de l'Amrique, il n'y a pas beaucoup de salut ! En tout cas, ça m'a bien donné envie de retourner en Afrique (pas forcément pour y travailler !).
Sans rentrer dans les détails, nous avons poursuivi notre découverte à travers les différents continents et les animaux qui peuvent y vivre. Intéressant de voir des grosses chauves-souris de près, les gorilles ont aussi un comportement qui peut rappeler certains humains.
Une partie du parc est dédiée aux dinosaures. Les dinosaures sont toujours présents aux US car cela fait partie de leur histoire (qui est courte mais finalement pas tant que ça car ils ont tout de mêmes des dinosaures) donc ils le mettent souvent en valeur plus qu'en Europe où depuis la préhistoire, il s'est passé pas mal d'autres choses. On a fait une attraction autour des dinosaures où nous sommes montés dans des vaisseaux à remonter le temps (si, si). Ce mélange de science-fiction et d'histoire était assez impressionnant et sur les photos qui sont prises de manière automatique dans l'attraction, on voit Nicolas qui a la tête baissée entre ses bras pour ne pas voir ce qui se passe ! Les dinosaures grandeur nature qui attaquent le véhicule dans des cris étourdissants... lui ont fait un peu peur.

Un petit passage à la maison de Mickey avant de partir pour faire une petite photo en famille, on ne pouvait pas manquer cela ! Il y a toujours un photographe officiel de la Disney's team qui prend des photos mais il vous propose aussi d'en prendre une avec votre appareil (sans pour autant faire exprès de la prendre floue pour vous obliger à acheter son cliché). On a le souvenir qu'en Europe, la vente est parfois un peu plus forcée que cela....
En résumé, Animal Kingdom nous a apparu plus intéressant pour les adultes car un peu moins envahi par le monde de Disney. Tom et Nicolas ont bien aimé les 2 car il y avait plein de truc super à voir. Le spectacle le Roi Lion leur a beaucoup plu et comme c'est juste ce que l'on avait vu avant de leur poser la question, il a pesé de tout son poids dans la balance. L'avantage aussi est qu'il y avait un peu moins d'attente à Animal Kingdom qu'à Magic Kingdom.... malgré toujours beaucoup de monde dans les rues. Par contre,l'organisation est toujours bien huilée avec des employés Disney sympas, souvent là pour expliquer les différents animaux à voir ainsi que donner des explications sur leurs comportements (pas toujours évident en anglais).
Même si regarder les animaux ne nécessite pas une pratique courante de l'anglais, la langue peut tout de même rapidement devenir un obstacle pour arriver à bien comprendre et retenir ce qui est mis en valeur. Dans certains cas, nous avions bien des difficultés à raccrocher les morceaux.
Nous enchainons rapidement Peter Pan, un film en 3D, Blanche neige et les 7 nains... Nous essayons de tirer avantage des Fastpass mais l'affluence raisonnable en limite le gain.

Nous décidons néanmoins de partir pour le Benjamin Franklin Institute Museum qui fera l'objet d'un article à part. La neige nous accompagne de plus en plus lors de notre départ et au début de notre trajet pour cesser finalement arrivés à Philadelphie.





Celui-ci est destiné à rouler sur un cable tendu... mais avec un contre-poids situé en-dessous du vélo ce qui lui donne sa stabilité sur le cable. Dans le pire des cas, il y a le filet ! Je me suis donc dévoué mais ça n'était pas si impressionnant que ça.


Tom et Nicolas passeront aussi dans des artères obstruées de plus en plus pouvant donner lieu à un infarctus.
Arrivé à la maison, il faut décharger le fameux carton. Tom et Nicolas posent à côté du carton pour donner une première idée de la taille. Un peu frustrés, ils devront aller au lit avant que la carton soit ouvert et que le nouvel objet soit installé.
Les premiers réglages sont un peu réalisés à tatond. Une étude préalable de la documentation aurait peut-être pu permettre d'augmenter le taux de réussite initiale. Néanmoins, le résultat est là, elle fonctionne, elle affiche des images et diffuse du son. Nous avons accès aux chaines conventionnelles du cable (envrion 200) mais aussi à quelques radios diffusant de la musique sans pub classées par genre musical (environ 50). Nous avons aussi une dizaine de chaînes haute définition qui permettent d'exploiter vraiment le potentiel de la télé.
Forcémént, il y a eu parfois quelques hésitations mais finalement, cela fonctionne aussi avec l'ordinateur qui permet d'accéder à la lecture de nos DVD français au format PAL. Il nous reste à valider la connexion du camescope mais qui devrait bien se passer vu qu'il est HD aussi.
Nous poursuivrons avec le cadre de Philippe Deschamps localisé sur l'Ile de Ré. Peintre locale, il rencontre un certain succès avec ses différentes illustrations de la campagne et des bords de mer réthais.

Le Kitchen Aid Artisan, c'est comme les sucettes quand on sort de chez le médecin, c'est tout de suite qu'il faut l'utiliser.
Les courses faites du matin contiennent de la viande à hacher pour simplement réaliser un plat de cannellonis. L'équipe masculine familiale adhère à cette expérience unique de mise en route de ce superbe outil qui pèse un poids non négligeable. La viande est découpée ne morceaux grossiers et ensuite passée dans le hachoir. Ca fonctionne correctement mais pas avec un débit exceptionnel (nous passons en douce à la vitesse supérieure).