vendredi 30 novembre 2007

DisneyWorld : suite et fin

Jour 4
EPCOT pour Experimental Prototype COmmunity of Tomorrow)
Inauguré en 1982, il symbolise la philosphie du père de Mickey et réalise son voeu de promouvoir le progrès en tant que facteur de paix entre les hommes et survie de la civilisation.
Ce parc a un positionnement un peu décalé par rapport aux autres car il n'est pas axé sur un thème particulier (animaux ou autre) mais a plus vocation de présenter des nouveautés ou des innovations mais aussi les différents pays du monde.
Un point positif à nos yeux : il y avait beaucoup moins de monde que les jours précédents ce qui était appréciable. Comme d'habitude, nous avons pu enchainer pas mal d'attractions et d'activités en début de matinée quand il n'y avait pas trop de monde. Par la suite, le rythme s'est un peu ralenti.
A la sortie de la première attraction, un animateur de Disney nous remet une carte de Fastpass supplémentaires ce qui nous a assuré un passage prioritaire aux attractions les plus chargées. Cela nous a certainement aussi aidé à passer une journée plus fluide que les précédentes.

Ce qui a retenu notre attention :
Présentation de la recherche agronomique US où on arrive à faire pousser des plantes dans des environnements différents de chez nous. Les quelques photos qui suivent illustrent bien ce sur quoi ils travaillent. Le but est d'assurer une production de nourriture en plus grande quantité pour nourrir tout le monde en utilisant le moins de pesticide possible tout en conservant un qualité nutritive et gustative. Est-ce la réalité ? En tout cas, c'est le but affiché.....
Un régime de bananes pas tout à fait mûr
L'arbuste qui donne le fruit du dragon
L'arbre à papayes
Et voici une vraie pumkin de taille respectable
Ces vrais jardiniers savent vraiment faire pousser les aubergines

Ces plants de tomates cerises poussent sans terre, simplement en passant les racines de manière régulière dans une solution nutritive. J'entends déjà certaines remarques franco-françaises mais si cela permet de faire pousser facilement de grandes quantités, ne faut-il pas se poser la question de l'intérêt que cela peut présenter pour nourrir tous ceux qui peuvent manquer de nourriture ?


Ce plan de tomate semble avoir le record du monde de la productivité avec 6751 tomates cerises récoltées pour un poids total de 250 lbs soit 120 kg.

Nous poursuivrons avec un cinéma en 3D intégrant des effets dynamiques. Je n'en dirai pas plus pour ne pas dévoiler la surprise aux potentiels futurs voyageurs à Orlando mais il ne faut pas craindre les rats et serpents. Néanmoins, on a un peu tous fini les pieds en l'air.
Ensuite, nous découvrirons les vues en deltaplane des grands paysages américains, pas mal aussi mais aurait pu être plus impressionnant.
Pour continuer, nous avons participer à des essais réels d'endurance pour des voitures de tourisme. Nous embarquons dans des voitures presque réelles et réalisons un parcours (guidé de manière automatique) à travers différents types de tests pouvant être réalisés : montée raide, pavés, freinage avec perte d'adhérence sans ABS et avec ABS.... et pour finir sur un anneau de vitesse où la voiture monte à plus de 100km/h en étant inclinée à 50° dans le virage. Grisant tant en terme d'accélaration que de vitesse... Nous referons l'attraction 3 fois.
Epcot possède aussi tout une partie constituée de pavillons présentant certains pays de monde. Nous ne les avons pas tous visités mais ceux du Mexique, Norvège étaient intéressants. Nous avons parcouru celui de la France (il était déjà tard) et nous nous sommes fait plaisir à lancer des grands "bonjours" en entrant dans les magasins.... Tous les intervenants Disney étaient français donc ça ne leur pas pas posé de problème. Il y a à priori un film de présentation sur la France qui est un peu kitsch mais nous ne l'avons pas vu. Il y avait tout de même des bérêts en vente comme symbole typique de la France !
Ces différents pavillons possèdent tous un ou plusieurs restaurants servant les mets locaux. Cela nous a permis de faire un vrai repas assis à midi au pavillon de la Chine (j'ai mangé un truc de boeuf spicy où il y avait autant de piments que de boeuf, il fallait carrément s'accrocher à la table). Le soir, bis repetita, un autre vrai repas, couscous au pavillon du Morocco (et tout en français le repas ce qui est toujours sympa) en l'honneur de notre cousin Olivier (dit le bien portant et de sa femme Carole aussi qui vivent au Maroc).
Nous avons aussi participé à une présentation sur la maison de demain. Je ne sais pas si c'est que la présentation datait un peu ou que nous ne sommes pas trop en retard mais pour certaines parties, le demain était pour nous déjà un peu aujourd'hui. Le four suspendu dont le fond descend pour mettre le plat à sortir à portée de main est une bonne idée. Une télécommande centrale pour tous les services de la maison n'est pas encore en service chez nous. Par contre, le Média Center (certes à commande vocale) ne nous a pas forcément impressionné.
Nous avons donc passé encore une fois une journée agréable à Epcot qui a un positionnement intéressant même s'il n'est pas très lisible à première vue. L'affluence moindre ainsi que les Fastpass supplémentaires ont certainement aussi aidés.

Ce que l'on n'a pas dit jusqu'à maintenant
Afin de rendre le rêve encore plus vrai, les parcs sont dotés de tunnels qui servent à transporter toutes les fournitures ainsi que le personnel de service au sein du parc. Ainsi, rien n'est visible de la surface?
Disney World a attiré plus de 45 millions de visiteurs en 2006 et il emploie entre 55000 et 61 000 personnes. C'est le site US comportant le plus d'employés en une seule localisation. Il y a 750 horticulteurs et 600 peintres.
La construction de DisneyWorld a débuté en 1967 pour ouvrir ses portes en 1971. Ne pas confondre DisneyWorld sur la côte Est des US en Floride et DisneyLand en Californie qui lui a ouvert en 1955.
Les rues des parcs sont nettoyés à la vapeur toutes les nuits (il est vrai que c'est impeccable les matins). Il y a une ferme horticole qui permete de remplacer tout arbre sur le site par un arbre équivalent du même age pour ne pas modifier le décor.

Synthèse
L'usine Disney a un fonctionnement d'un bon niveau proche de l'optimisation. Il n'y a pas grand chose à critiquer car le service est de bonne qualité. Le point faible à nos yeux restera les repas et leur gestion car dans certains cas nous avons du attendre 3/4 d'heure debout pour avoir une pizza très quelconque. A l'hôtel, le service était rapide (évidemment c'étais un self) mais la qualité n'était pas meilleure.
Afin d'élargir son spectre de clients potentiels, Disney a conçu tous ses parcs pour les personnes à mobilité réduite. Cela semble à première vue une très bonne initiative de respect et d'intégration. En France, cela concerne essentiellement les personnes handicapées mais aux Etats-Unis, il y a beacoup plus que cela.... Il y a tout d'abord des personnes agées qui doivent avoir des centres d'intérêts assez éloignés de Mickey ou du plaisir ressenti à aller dans un cinéma dynamique. Il y a les obèses qui sont en nombre incroyable, encore plus que partout ailleurs. Là on touche le fond car plutôt que se dire, je suis trop gros et j'ai du mal à me déplacer, je ne peux plus faire ces activités ou tenir la journée entière....ils louent une voiturette électrique afin de pouvoir éviter les déplacements, ils continuent à manger tout autant en se dépensant encore moins.... pour ceux-là, ça ne va pas dans la bonne direction. Il doit aussi y avoir une 3ème catégorie : ce doit être les feignants : ce sont des personnes d'un age raisonnable ne présentant pas de pathologie visible ou de handicap évident mais quio nt uassi une voiturette éléctrique. On les voit par contre se lever pour aller dans les restaurants ou pour aller faire les attractions. Ca surprend un peu au début mais finalement, on s'aperçoit qu'ils sont tout de même nombreux dans ce cas.
DisneyWorld, c'est très bien à voir et intéressant. EuroDisney, c'est certainement aussi très bien avec pas mal de choses en commun (même si Epcot et Animal Kingdom valent vraiment le coup). En résumé, nous n'y retournerons certainement pas car nous pensons qu'il y a tout de même plein d'autres choses très intéressantes encore à voir aux US. Pour les Français qui viendront nous voir, n'hésitez pas à aller à EuroDisney avant de venir aux US afin qu'on puisse découvrir d'autres choses ensemble !

jeudi 29 novembre 2007

Disney World 3/3

Jour 3
L'extra hour de ce matin est pour MGM Studios donc le programme de la journée sera vite déterminé : cinéma, effet spéciaux et images devront composer notre journée. Ce parc a été le 3ème à ouvrir sur le site de Disney World le 1er mai 1989. Il occupe une superficie de 500 000 m².
Pour organiser le programme, nous posons 2 Fastpass à notre arrivée à Motor show et à Indiana Jones. Dans l'intermède, nous assistons à une projection en 3D sur le Mupet Show qui allie bien sûr film mais aussi marionnettes dans la salle, animations dans la salle (vent, pluie, bulles, .... mais la pluie au bout d'un moment c'est moins drôle). La salle a aussi subi des effets avec des tirs de pistolets qui ont fait de vrais trous dans les murs du cinéma. Tom et Nicolas sont de moins en moins dupes et ont bien compris que ce sont de faux coups de pistolet.
Nous poursuivons avec le Motor Show (après un passage rapide à I shrink the kids, verbe irrégulier d'où « J'ai rétréci les gosses »).
Un vrai show à l'américaine qui vient pourtant de Disneyland Paris. A cet égard, ils débutent la présentation en français pour indiquer que ce spectacle a été d'abord réalisé à Paris avant d'être dupliqué à Orlando. Les plaques d'immatriculation françaises l'attestent ! L'objectif est de montrer comment on réalise des scènes de cascade et de combats mettant en scène des autos et des motos. Les pneus qui fument, les demi-tours au frein à main, les accélérations et coups de frein brusques n'ont à priori pas de secret pour eux, tout ça avec des coups de pistolet, des gars qui se jettent du haut des immeubles.... Bien monté et intéressant de voir les trucages mis en oeuvre. Tom a eu peur et n'a pas bien profité du show tandis que Nicolas en a pris plein les yeux. La chaleur des explosions nous montait parfois sacrément au visage ! Les moyens mis en oeuvre étaient à l'échelle de l'organisation : gradin digne d'un stade de foot pour assister au show plus proche de Jean-Jaurès à Gerland que de celui de Meyrieux les étangs ( désolé Walter mais comme nom de beld, ça sonne pas mal), retransmission et montage vidéo en direct, ..... En résumé, on a bien aimé (sauf Tom qui a fini en pleurant après la dernière explosion). Après coup, nous avons trouvé que les tribunes qui permettent d'assister au spectacle permettent tout de même de contenir 5000 personnes.

Nous poursuivons avec le spectacle d'Indiana Jones qui reproduit 3 scènes du Film d'Indiana Jones. Là encore, les scènes sont tout d'abord jouées par les acteurs et ensuite les effets spéciaux sont expliqués. Un montage réalisé directement permet de se rendre compte sur des écrans génats ce que ça pourrait donner définitivement à l'écran. On en fait plein d'autres mais pour en savoir plus, il faudra y aller......
* Stars Wars : plus orienté attraction mais pas mal
* La petite Sirène : un peu neu-neu et il a encore plus dans la salle
* Les techniques d'animation : instructil mais aurait avoir plus de rythme
* Le behind the scene : super notamment quant le semi-remorque plein d'essence s'embrase et que le torrent nous dévale dessus.... * Le spectacle Fantasmic : spectacle de nuit (à l'heure américaine 18h30!) sur l'eau avec personnages de Disney, feu d'artifice, bateaux sur le plan d'eau, ..... tout ça pour 15 000 spectateurs !
Une super journée avec vraiment des effets surprenants mais aussi instructifs sur la constitution réelle d'un film. La reconstitution de la 5ème avenue de New-York complètement illuminée avec chute de neige (avec 25°) est aussi très réussie.


PS : il y aura d'autres posts sur le sujet car nous avons encore plein de choses à raconter et à montrer (c'est d'ailleurs déjà écrit mais nous faisons durer le plaisir)

mardi 27 novembre 2007

DisneyWorld 2/3

Jour 2 : vendredi 22/11
Beau temps au levé donc les enfants ont le choix dans le parc que nous allons faire : ce sera donc Animal Kingdom. MGM Studios et Epcot offrent à priori plus d'activités d'intérieur donc sont plus destinés aux potentiels jours de mauvais temps mais ceux-ci semblent rares en Floride....
Animal Kingdom est le dernier parc construit à Disney World. Il a été inauguré en 1998 et aura coûté à lui seul le prix d'une exposition universelle. 200 ingénieurs et concepteurs ont travaillé à plein temps pour construire ce parc en parcourant le monde entier pour récupérer des objets originaux permettant de constituer les décors.
Même sentiment à l'arrivée qu'à Magic Kingdom avec une marée humaine qui envahit le parc. Notre étude préalable nous avait indiquée qu'il était intéressant de commencer par le safari et finalement, ça a été un bon choix.
On embarque dans un espèce de gros camion 4x4 (qui ne l'est pas d'ailleurs) comme si on était dans la brousse. On traverse un certain nombre d'écosystèmes différents avec les animaux qui y vivent (lions, gazelles, éléphants, alligators, rhinocéros, hippopotames, ....). C'est une belle balade qui nous a réellement rappelé ce que l'on avait pu faire au Sénégal. La mise en scène avec la conductrice nous donne vraiment à chaque fois l'impression que nous avons une chance terrible et que ce que nous voyons est rare car d'habitude on ne le voit pas si bien....... Le parc est divisé par continent et il est clair que la partie Afrique est bien faite. Nicolas et Tom ont spontanément exprimé le fait qu'on se croirait au Sénégal avec les contructions ni faites, ni à faire, le style des magasins ou devantures de maisons, .... à croire que des américains ont déjà pu aller en Afrique noire. Jusque là, on pouvait en douter car en dehors de l'Amrique, il n'y a pas beaucoup de salut ! En tout cas, ça m'a bien donné envie de retourner en Afrique (pas forcément pour y travailler !). Sans rentrer dans les détails, nous avons poursuivi notre découverte à travers les différents continents et les animaux qui peuvent y vivre. Intéressant de voir des grosses chauves-souris de près, les gorilles ont aussi un comportement qui peut rappeler certains humains. Une partie du parc est dédiée aux dinosaures. Les dinosaures sont toujours présents aux US car cela fait partie de leur histoire (qui est courte mais finalement pas tant que ça car ils ont tout de mêmes des dinosaures) donc ils le mettent souvent en valeur plus qu'en Europe où depuis la préhistoire, il s'est passé pas mal d'autres choses. On a fait une attraction autour des dinosaures où nous sommes montés dans des vaisseaux à remonter le temps (si, si). Ce mélange de science-fiction et d'histoire était assez impressionnant et sur les photos qui sont prises de manière automatique dans l'attraction, on voit Nicolas qui a la tête baissée entre ses bras pour ne pas voir ce qui se passe ! Les dinosaures grandeur nature qui attaquent le véhicule dans des cris étourdissants... lui ont fait un peu peur.
Une autre partie du parc est consacrée à la sauvegarde de la nature avec des laboratoires destinés à soigner des animaux malades. Il y a aussi un enclos dans lequel on peut entrer afin d'être en contact avec des chèvres, moutons, ... qui sont ainsi en liberté. Nous ferons donc un bon arrêt à cette activité qui a beaucoup plu à Tom et Nicolas. On pourrait croire qu'ils n'ont jamais eu l'opportunité de caresser des chèvres.... Là, c'était un peu particulier car armés de brosses, ils ont pu les brosser et se sont vraiment fait plaisir. Il faut dire que les chèvres n'étaient vraiment pas sauvages non plus.








Pour finir la journée, nous avons assisté à un spectacle du Roi Lion. Un vrai spectacle à l'américaine avec de nombreux comédiens et danseurs tout cela dans une chorégraphie bien orchestrée. Enore une fois, n'étant pas spécialement attiré par ces trucs-là, j'ai trouvé ça pas mal du tout. Bien entendu, Tom et Nicolas sont restés scotchés la bouche ouverte tout le long du spectacle. Un petit passage à la maison de Mickey avant de partir pour faire une petite photo en famille, on ne pouvait pas manquer cela ! Il y a toujours un photographe officiel de la Disney's team qui prend des photos mais il vous propose aussi d'en prendre une avec votre appareil (sans pour autant faire exprès de la prendre floue pour vous obliger à acheter son cliché). On a le souvenir qu'en Europe, la vente est parfois un peu plus forcée que cela.... En résumé, Animal Kingdom nous a apparu plus intéressant pour les adultes car un peu moins envahi par le monde de Disney. Tom et Nicolas ont bien aimé les 2 car il y avait plein de truc super à voir. Le spectacle le Roi Lion leur a beaucoup plu et comme c'est juste ce que l'on avait vu avant de leur poser la question, il a pesé de tout son poids dans la balance. L'avantage aussi est qu'il y avait un peu moins d'attente à Animal Kingdom qu'à Magic Kingdom.... malgré toujours beaucoup de monde dans les rues. Par contre,l'organisation est toujours bien huilée avec des employés Disney sympas, souvent là pour expliquer les différents animaux à voir ainsi que donner des explications sur leurs comportements (pas toujours évident en anglais).
Même si regarder les animaux ne nécessite pas une pratique courante de l'anglais, la langue peut tout de même rapidement devenir un obstacle pour arriver à bien comprendre et retenir ce qui est mis en valeur. Dans certains cas, nous avions bien des difficultés à raccrocher les morceaux.

lundi 26 novembre 2007

Disney World 1/3

Jour 0 : 21/11/2007
Arrivée le soir à Orlando. Nous nous présentons à l'aéroport au comptoir Disney et après quelques recherches, notre transfert est édité pour nous emmener à notre hôtel. Les formalités seront simples et rapides, nous avons chacun une carte magnétique qui contient la définition de ce que nous avons choisi comme chambre et forfait pour les parcs. La rapidité sera peut-être aussi due au fait que nous sommes accueillis par une marocaine qui parle un français parfait. Assitôt arrivés dans la chambre, les enfants sont au lit car les journées vont être longues et fatiguantes.

La tête de Mickey orne le lit de la chambre d'hôtel

Nous sommes logés dans un des 3 hôtels All Star de Disney qui comportent chacun plus de 2200 chambres. Ca sent déjà la taille humaine.

Piscine de l'hôtel : il fait encore beau et chaud à cette époque pour se baigner sans problème dans une piscine découverte (photo prise la matin à mon heure de levé d'où le peu d'affluence)


Jour 1 : 22/11/2007
Comme la météo annonce beau temps et que l'extra hour du matin pour les résidents des hôtels Disney est à Magic Kingdom, c'est donc Magic Kingdom que nous choisissons pour le 1er jour. Disney World est composé de 4 parcs majeurs : Magic Kingdom (identifié comme équivalent à Disneyland Paris), Epcot (la vision du monde selon Disney), MGM Studios (image, cinéma, effets spéciaux) et Animal Kingdom. D'autres parcs complètent l'offre Disney mais sont considérés comme secondaires (parcs aquatiques et autres....).
Un service de bus est organisé à partir de l'hôtel ce qui est pratique vu que nous n'avons pas de voiture sur place. Dès la descente du bus (après 20 minutes de trajet), c'est la marée humaine en direction de l'entrée. Il y a déjà beaucoup de monde mais pas d'attente aux attractions.

Nous enchainons rapidement Peter Pan, un film en 3D, Blanche neige et les 7 nains... Nous essayons de tirer avantage des Fastpass mais l'affluence raisonnable en limite le gain.
Les attractions qui nous ont le plus plu :
* Buzz l'éclair et les cibles à viser avec notre pistolet laser,
* Thunder rail coaster (le train de la mine),
* Splash Mountain,


Si nous faisons la comparaison avec le Dorney Park, les attractions Disney sont moins à sensation mais avec un décor et un environnement beaucoup travaillés.
La journée est longue et fatiguante car il faut beaucoup marcher et le parc est grand. Même si nous avons essayé de découvrir le parc par ordre en suivant les 6 grandes divisions qui le composent, il n'empêche que parfois en fonction du monde, il faut revoir ses plans.
Les attractions sont toujours centrées sur une des productions de Disney mais certaines ont plus un but présentatif rappelant l'histoire ou le contexte de la production plutôt qu'apporter quelque chose de réellement nouveau.
Nous aurons droit aux grands classiques : Winnie the Pooh, Buzz l'éclair, .....
Nous rencontrerons une française travaillant chez Disney qui nous donnera un pass permettant d'aller directement se faire prendre en photo avec Minnie, Pluto et Gouffy. Cela nous semblait anodin au départ mais il y avait 45 minutes d'attente juste pour cela. Je n'étais pas convaincu de l'intérêt des photos avec les characters (ie les personnages de Disney) mais c'est vrai que c'était assez sympa. Ca peut faire de bons souvenirs pour les enfants et aussi pour nous 4 puisqu'on a des photos de nous tous avec Minnie, Pluto (on aurait bien aimé avoir Odile de Ré mais elle venait de partir) et Gouffy.

Nous avons assisté à une première parade le matin et à une autre la nuit. Nous assisterons aussi à un spectacle devant le chateau. Pas mal mais ce n'est pas ce que je préfère car c'est un peu à l'eau de rose mais les enfants ont adoré.

Pas facile la photo de nuit du chateau ! 1er jour des illuminations pour les fêtes de Noël.

Suite demain......

lundi 19 novembre 2007

First snow in USA

Dès dimanche matin au levé, de la neige est mêlée à la pluie. Un coup d'oeil rapide sur le site météo de http://www.weather.com/ pour se rendre compte que ce temps-là devrait se poursuivre jusqu'à lundi. Nous décidons néanmoins de partir pour le Benjamin Franklin Institute Museum qui fera l'objet d'un article à part. La neige nous accompagne de plus en plus lors de notre départ et au début de notre trajet pour cesser finalement arrivés à Philadelphie.
Le même phénomène se reproduira pour le retour : départ au sec de Philadelphie et au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la maison, la température baisse avec de la pluie tout d'abord pour finir logiquement sous la neige à notre arrivée. Pas de gros dégâts, la pelouse est blanche mais pas de neige sur la route.
Ce lundi matin,la situation a un peu évolué, la route est blanchie, la pelouse ainsi que le trottoir sont recouverts. A 6h du matin, le téléphone sonne, c'est le message automatique de la Swain School pour indiquer que la rentrée des élèves est repoussée à 10h en raison de la neige. C'est vraiment limite car il n'y a tout de même pas grand chose. Ce sera toujours un lever plus tardif pour Nicolas et Tom.
Quant à moi, pas de décalage (je n'ai pas encore le n° de la snow line de Sanofi pasteur). Au fur et à mesure que nous nous rapprochons de Swift, il y a des plus en plus de neige tout d'abord sur les bas-côtés puis ensuite sur l'autoroute. Et enfin, ce qui devait arriver arriva, il y avait un camion qui venait juste de se mettre en portefeuille sur l'autre voie. Pas de blessés mais l'autoroute perturbée avec les voitures passant dans la pelouse pour poursuivre leur chemin.
Arrivés à Swift (nous étions 3 à carpooler), on en a jusqu'aux chevilles en descendant de la voiture. Armé discrètement de mon appareil photo (ils sont interdits sur le site et nous ne sommes pas autorisés à utiliser la fonction appareil photo de nos téléphones), je prends quelques clichés en douce afin de montrer tout ce qui est tombé.

Une bonne épaisseur sur la rambarde.

Le chemin est déneigé et fortement salé : safety first !

Arrivé dans mon bureau au chaud, je jette un coup d'oeil par la fenêtre et que vois-je ? ?
3 biches se promènent dans le neige à l'intérieur du site à la recherche de nourriture au-dessus de la neige.

Ca pourrait rendre jaloux mes collègues qui ont des bureaux sans fenêtre....

Au retour de mon déjeuner, je passe par dehors histoire de humer le bon air enneigé. Je poursuis mon chemin en me posant la question "Mais combien il y en est tombé ? Il y en a tout de même une sacrée couche qui me semble même plus épaisse que celle que certains américains ont autour du ventre !". Discrètement, je sors un objet miraculeux de ma poche que je tiens de mon père et qui me sert à mesure la hauteur de neige. En s'accordant un coefficient d'erreur de quelques pourcents, la mesure indiquera entre 28 et 30 cm.

Fabuleux porte-clefs Total qui fait aussi mètre....mais pas l'équivalent en pouces.

J'ai hésité à demander à un collègue passant de me prendre en photo avec le mètre mais "dura lex sed lex"..... Un dernier petit cliché avant de quitter le site (il est 17h et il fait nuit ou sombre depuis 15h45)

PS : ma conclusion est tout de même que ce devrait être suffisant pour skier, mais bon, on est lundi et ce n'est pas la question.

dimanche 18 novembre 2007

Musée Benjamin Franklin de Philadelphie

Comme évoqué précédemment, nous avopns décidé ce dimanche 18 novembre d'aller visiter le Benjamin Frankiln Institute.
Benjamin Franklin est en premier lieu un homme politique américain mais aussi un auteur, un scientifique,un inventeur, un diplomate, .... Il est l'un des signataires (parmi 56) de la constitution des US (ou dite Déclaration d'indépendance) le 4 juillet 1776 (il était même le plus vieux à 70 ans). Il fait partie du groupe des pères fondateurs des Etat-Unis qui ont participé activement à l'indépendance des US y compris lors de l'opposition avec les Loyalistes supportant la monarchie britanique.

La photo montre un peu l'ambiance avec le vent mais pas les centaines de coureurs du marathon de Philadelphie qu'il y avait partout (et qui je pense ne savaient pas après quoi ils couraient).


Le musée traite essentiellement des découvertes scientifiques réalisées par Franklin ou celles auxquelles il a contribuées. Le musée étant assez vaste, nous avons procédé comme pour le Musée National d'Histoire Naturelle de New-York en prenant un abonnement pour 1 an nous permettant de venir autant de fois qu'on le souhaite.

Nous avons consacré une première partie de notre visite à l'espace: les différentes planètes du système solaire (et Pluton, est-ce encore une planète ?), avons touché le plus vieux objet de notre vie (une météorite tombée en Arizona), vu une pierre en provenance de la lune, essayé de travailler avec des gants comme les astronautes, soulever une valise identique mais avec des gravités différentes représentant celles des différentes planètes du système solaire (et Pluton ? mais non, ce n'est pas l'ami de Mickey, c'est la semaine prochaine !), avoir fait la différence entre les résolutions graphiques des images prises sur la lune en les comparant avec celles de nos ordinateurs personnels..... et j'en passe.

Un pierre en provenance de la lune : ouais, c'est un caillou, quoi !

Nous poursuivrons avec un espace dédié aux enfants : pourquoi les bulles d'air montent dans un liquide ? pourquoi l'air pousse les boules dans un tuyau ? le moulin à eau, pourquoi la roue tourne ? pourquoi quand on déforme un miroir, ça déforme notre image ? c'est quoi un faisceau lumineux ? Cet espace est plein d'expériences à réaliser par les enfants.... attractif et une bonne occasion pour Nicolas de lire les consignes en anglais... no break !


La machine à air avec les boules qui sont mues par l'air, ancêtre du convoyeur pneumatique.

Avant le repas, un petit film en Imax (type Géode) sur les Sea monsters à savoir les animaux préhistoriques qui vivaient auparavant dans la mer.... ça ne donne pas envie de se baigner. Tout cela nous avait donné un peu faim car il était 2h de l'après-midi. Avant une bonne part de pizza, rien de tel qu'un petit tour de vélo.

Celui-ci est destiné à rouler sur un cable tendu... mais avec un contre-poids situé en-dessous du vélo ce qui lui donne sa stabilité sur le cable. Dans le pire des cas, il y a le filet ! Je me suis donc dévoué mais ça n'était pas si impressionnant que ça.

Bien rassasiés en 20 minutes par une bonne part de pizza (je sais, je l'ai dit 2 fois mais la pizza c'est important), nous fonçons dans le hall consacré au coeur. En effet, le coeur géant exposé au musée est un élément notoire qui fait en partie sa renomée. On peut rentrer debout dedans et parcourir le même chemin que le sang... Pas évident de se rendre compte d'où on est, d'autant que le circuit est parfois étroit et qu'on pense plus à sortir rapidement de ce truc qu'à comprendre où on est exactement.... Il est clairement écrit avant de rentrer dedans qu'il faut qu'on s'assure avant de progresser plus loin au sein du coeur que l'on est capable d'en ressortir. Sous-entendu, si vous être trop haut, large ou épais ou doté de toute organe de taille disproportionné (au cas où vous viendriez de changer de télé), vous devez rester dehors ou rentrer au risque de rester coincé !
Nous comparerons aussi en fonction de notre poids notre volume sanguin. C'est un peu glauque mais instructif.

Tom et Nicolas passeront aussi dans des artères obstruées de plus en plus pouvant donner lieu à un infarctus.

Un passage par le hall sur l'électricité nous permettra d'envoyer des messages en morse, ou de créer un mouvement rotatif à partir d'un axe doté de 2 noyaux en fer doux et traversant 2 bobines (soit l'ancêtre du moteur électrique), sans oublier l'attraction classique....

Nous terminerons notre visite par le hall consacré à l'aviation : mur doté de pastilles métalliques sensibles à toute onde mettant en évidence le caractère ondulatoire du son, ventilations expliquant le fonctionnement des ailes (qui ne s'appuient pas sur l'air mais créent la portance qui soulève l'avion).... mais aussi la possibilité de monter dans un cockpit d'avion de chasse.
Finalement, au moment de partir, Nicolas et Tom n'ont pas envie de partir. Tiens-donc, l'initiation aux musées commencerait-elle à porter ses fruits ? La prochaine fois, on les emmène à l'exposition sur la peinture flamande à l'époque de Rembrandt au Metropolitan Museum of Art à New-York : à voir ici.

jeudi 15 novembre 2007

C'est moi qui ait la plus grosse !

Nous avons mis un peu de temps à nous décider mais cette fois-ci nous l'avons reçu. Après avoir étudié et comparé les différents sites internets, regardé plusieurs fois dans les magasins en essayant de comparer ce qui est incomparable, nous avons reçu notre nouvelle télé. En voyant le carton, je me suis vraiment dit cette fois-ci : "c'est clair, c'est moi qui ait la plus grosse !".
Après 3 livraisons manquées de la part de DHL car nous étions absents (ils ont réussi à venir à 3 horaires complètement différents avec jamais personne), je me suis résolu à aller la chercher directement chez DHL.
Les dépôts de livreurs sont toujours dans des zones où tout se ressemble, qui plus est quand il fait nuit et que c'est au milieu de nulle part. Sans le GPS, pour être plus efficace, j'ai décidé de suivre un camion DHL que j'ai rencontré en cours de route en me disant qu'il devait bien aller au dépôt à 6h du soir. Pas facile à suivre car un camion DHL, ça va assez vite mais effectivement, il m'a bien emmené au dépôt.

Arrivé à la maison, il faut décharger le fameux carton. Tom et Nicolas posent à côté du carton pour donner une première idée de la taille. Un peu frustrés, ils devront aller au lit avant que la carton soit ouvert et que le nouvel objet soit installé.
Pas facile de fouiller au fond du carton pour en extraire la documentation et la télécommande. Il est en effet un peu profond et j'ai redouté le temps d'un instant de basculer dans le carton et d'avoir quelques difficultés pour en ressortir. Finalement tout s'est bien passé et nous avons pu déposer la télé sur son meuble.
Les premiers réglages sont un peu réalisés à tatond. Une étude préalable de la documentation aurait peut-être pu permettre d'augmenter le taux de réussite initiale. Néanmoins, le résultat est là, elle fonctionne, elle affiche des images et diffuse du son. Nous avons accès aux chaines conventionnelles du cable (envrion 200) mais aussi à quelques radios diffusant de la musique sans pub classées par genre musical (environ 50). Nous avons aussi une dizaine de chaînes haute définition qui permettent d'exploiter vraiment le potentiel de la télé.

Forcémént, il y a eu parfois quelques hésitations mais finalement, cela fonctionne aussi avec l'ordinateur qui permet d'accéder à la lecture de nos DVD français au format PAL. Il nous reste à valider la connexion du camescope mais qui devrait bien se passer vu qu'il est HD aussi.
Finalement, la question de base reste : "qu'est-ce que l'on va faire de cette télé ?". Nous avions vraiement pris l'habitude depuis notre arrivée de ne plus la regarder car il y a de la pub tout de le temps, plein de talk-shows ou de réality-shows (loft story, Greg le millionnaire, plusieurs Koh-Lanta pour jeunes et moins jeunes, .....). Néanmoins, certaines chaines comme National Geographic, Discovery channel ou Travel Channel semblent dignes d'intérêt. Certaines de ces chaines doivent d'ailleurs exister en France mais ici elles se déclinent souvent en 3 ou 4 versions (une peu comme Canal vert, bleu et autre).

PS : la télé appartient naturellement à toute la famille et le titre " nous avons une nouvelle télé" aurait été plus approprié mais je trouvais que cela sonnait moins bien !

dimanche 11 novembre 2007

1ère séance américaine d'oenologie

Ce dimanche, je m'étais inscrit à une séance d'oenologie au Northampton Community College. Le thème proposé était "Dessert Wines". L'objectif était de découvrir le monde fascinant des vins riches en sucre dédiés aux desserts. Ce voyage devait nous permettre de partir des Tokay de Hongrie pour arriver aux Rieslings d'Allemagne en passant par les Sauternes de France.
Il a fallu pas mal de recherches pour arriver à trouver ces séances d'oenologies dans la Lehigh Valley. Je dois dire que j'ai aussi été mis sur la bonne voie par d'autres expatriés. Le NCC dispsense toutes sortes de formation en arts, sciences et sciences appliquées (si ça ce n'est pas vaste !). Cela va du cours d'Hygiène dentaire à l'Accueil en site touristique en passant par le cours pour confectionner les Sushis. Cette université accueille 32 000 étudiants par an sur son campus.

J'avais trouvé un collègue américain qui connait vraiment bien le vin qui était aussi intéressé. Il a séjourné 6 mois en France, a fait un nombre incalculable de séjours à Lyon et connait mieux les restaurants lyonnais que nous.

Tout le monde arrive à l'heure (comme dans toute réunion américaine) et l'effectif est composé simplement de 10 personnes. Pour débuter, l'animateur distribue un questionnaire : nom, prénom, activité professionnelle, vos parents consomment-ils du vin ?, votre langue maternelle est-elle différente de l'anglais ?, venez-vous d'un pays étranger ?, avez-vous déjà voyagé dans des pays étrangers ?, combien de bouteilles avez-vous en cave ?, .....
Je suis donc naturellement passé pour la bête curieuse et il y a meilleure manière pour faire une entrée discrète dans un groupe. J'ai bien du occuper la moitié du temps global qui a été consacré à faire les présentations. Ils m'ont posé plein de questions sur ce que je connaissais du vin, sur la place du vin en France.... J'ai encore une fois essayé de répondre de mon mieux en essayant de décoder leurs questions !
Contrairement à nos cours avec Frédéric Schaff, pas de travail sur la perception olfactive avec les aromes uniatires mais directement de la présentation théorique sur les différents types de vins de desserts. Quelques approximations tout de même en présentant les différents types de vins : l'Alsace et les Vins de Loire ne seront pas cités (les vendanges tardives et Sélection de grains nobles ?), le Vin Doux Naturel sera simplement présenté comme étant naturellement riche en sucre sans mentionner le mutage (ajout d'alcool pur en cours de fermentation pour stopper celle-ci et conserver du sucre résiduel). L'animateur a confondu aussi Vin jaune et Vin de paille (celle-là, il fallait la faire car le goût est plus que différent!).

Ensuite, un film sur le vignoble de Bordeaux producteur de vins de dessert. C'est assez intéressant d'avoir des interviews en français qui sont traduites directement. J'ai apprécié les français interviewés répondant en anglais, ça m'a permis de me sentir plus à l'aise !
On rentre ensuite dans le vif du sujet, la dégustation. Une feuille de dégustation comprenant 12 lignes nous est remise. Un peu inquiétant tout de même surtout pour des vins de dessert. Je ne rentrerai donc pas dans les détails mais les faits marquants sont les suivants :
  • on a commencé par un Jerez blanc (Espagne), je n'aime pas ce type de vins,
  • on a mélangé 2 vins d'Espagne pour faire du Sherry, les Américains aiment bien ce type de mélange. J'ai trouvé ça lourd, manquant de finesse, peu subtil.
  • Ensuite, vin du Portugal, d'Afrique du Sud, un Tokay de Hongie avec un nez assez flatteur, avec ensuite un détour par l'Italie.
  • On a goûté un vendange tardive de Pennsylvanie : pas mauvais malgré une apparence oxydée, peut se rapprocher d'une vendange tardive de chez nous,
  • Un icewine de Germany d'un niveau très correct qui était agréable,
  • Un Sauternes Chateau Lamothe 2003 puis 1986 : intéressant de faire la différence sur l'évolution avec dans les 2 cas un bel équilibre acidité / sucre / fruit,
  • Pour finir, un Moscatel Setubal de 1978 du Portugal, parait complètement mort à l'oeil et aura encore un peu de présence en bouche mais ne nous laissera pas de souvenir éternel.
Cet après-midi a été bien intéressante surtout pour voir comment les Américains abordent le vin. Il y a vraiment des notions communes mais cela peut aussi provenir des nombreux séjours que l'animateur avait réalisé en France, ce qui parait de toutes façons incontournable vu le poids mondial de la viticulture française. Ca ne m'aurait pas dérangé non plus d'être un peu plus noyé dans la foule car pour chaque vin l'animateur me demandait quelle était ma perception....

L'installation se poursuit

Ce dimanche matin, avec une bonne gelée nocturne (-5°, rien d'exceptionnel), nous décidons de rester chez nous pour avancer encore un peu dans notre installation. Nos différents tableaux ont fait le voyage depuis la France mais ils sont encore dans un coin de la maison posés par terre, adossés à un bout de mur.
Nous commençons par fixer au mur la carte des Etats-Unis que nous avions achetée au début du mois d'août. Nous avions tout le nécessaire : la planche en bois, la mousse de polyuréthane expansé afin de pouvoir facilement planter des épingles dedans mais il fallait prendre le temps nécessaire à la réalisation. C'est chose faite. La carte est désormais au mur et les épingles de différentes couleurs mettent en évidence les endroits où nous sommes déjà allés. Il en reste encore de nombreux à visiter juste sur les Etats-Unis !
Nous poursuivons avec les tableaux. Je réalise de nombreux trous dans les murs ce qui fera certainement très plaisir à la propriétaire. De toutes façons, vu les histoires qu'elle a déjà faites, nous nous disons que ce ne pourra pas être pire quand nous quitterons les lieux.
Notre équipement étant modeste, nous rencontrons quelques difficultés pour fixer un tableau dans les escaliers : pas d'escabeau, pas d'échelle. il faudra donc se contenter d'un marchepied posé à l'envers sur lequel sera posé une rallonge de notre table pour essayer de se surélever un peu. Un peu acrobatique mais pas l'exploit du siècle tout de même. Ce qui me rassure, c'est que j'ai encore assez d'équilibre pour ne pas appartenir à la classe de ceux qui tombent de l'échelle en ramassant les prunes (et toc, ça a mis du temps à sortir depuis fin août mais là, c'est fait!).

Plusieurs tableaux viennent du peintre Gilles Coudour localisé dans la région roannaise (Loire). On peut reconnaitre le cercle caractéristique et pour le reste de l'analyse, je laisserai parler Pauline.
Nous poursuivrons avec le cadre de Philippe Deschamps localisé sur l'Ile de Ré. Peintre locale, il rencontre un certain succès avec ses différentes illustrations de la campagne et des bords de mer réthais.

lundi 5 novembre 2007

Retour d'expérience sur le permis de conduire

La Pennsylvanie est un état simple pour obtenir un permis de conduire local quand on arrive en tant qu'expatrié français : en théorie tout du moins.

Quelques détails à ce sujet. Il existe un accord de réciprocité entre la France et la Pennsylvanie pour la reconnaissance des permis de conduire. Tout ressortissant d'un état peut demander en tant que résidant à obtenir en échange un permis dans l'autre état. Les expatriés résidant dans le New Jersey ont eu à repasser leur permis de conduire car il n'existe pas d'accord de réciprocité.
La démarche est simple : il faut déposer sa demande au Driver License Center. Ils envoient une copie du dossier en France qui atteste que le permis est valable et un permis de conduire pennsylvanien est délivré. Simple, non ?

Line in front of the Driver License Center for the 1st request 10 minutes before opening (Stéphanie next to last position)


Ce qui n'est pas dit :

- il n'y a que peu de Driver License Center : pour nous les plus près sont à 25 minutes de route,

- les Driver License Center sont toujours surchargés : on peut parfois attendre 1 ou 2 heures et être obligé de partir avant son tour si le créneau horaire prévu est trop court,

- le système informatique des DLC n'est pas toujours stable ce qui fait qu'il peut planter alors qu'on a attendu déjà plus ou moins longtemps et qu'il faut revenir un autre jour,

- les papiers nécessaires sont parfois à l'appréciation de l'interlocuteur du DLC,

- .....

Pour Stéphanie, il aura fallu 4 fois pour déposer la demande :

- 1ère fois : pas de carte de sécurité sociale personnelle (la mienne ne suffisait pas),

- 2nde fois : carte de travail pas au même nom que le visa sur le passeport, refus catégorique tant que les papiers ne sont pas au même nom,

- 3ème fois : trop de monde, il a fallu partir avant son tour,

- 4ème fois : tentative dans un centre plus éloigné dans la campagne mais avec moins de monde et plus de tolérance (et plus prêt de Sanofi Pasteur, mot de passe pouvant aider) => successfull mais avec 1 h d'attente en y étant 10 minutes avant l'ouverture le samedi matin.

Line in front of the Driver License Center to pick the driver license up 10 minutes before opening (less people this time), Stéphanie in last position

Pour aller le chercher, nous étions mieux organisés pour attendre dans la voiture pendant que Stéphanie patientait :

  • Tom jouait à la PSP à Loco Rocco (il ne s'agit pas de faire courir Roco après tout ce qui bouge, c'est plus correctq ue cela)
  • Nicolas et moi regardions un concert en DVD.



Le résultat important est que désormais nous sommes en règle et avons chacun un permis de conduire pennsylvanien.
Question subsidiaire : mais que regardions-nous ? Le gagnant aura un cadeau surprise des US.

Mon Kitchen Aid

Afin de terminer notre installation, nous nous sommes lancés dans les derniers achats avant la période de Noël afin d'éviter les cohues...... Ce dimanche, nous nous rendons chez Bed, Bath & Beyond pour acquérir (enfin!) le Kitchen Aid Artisan que j'ai en ligne de mire depuis longtemps. La question qui reste en suspend est pourquoi ?

Arrivé dans le magasin, le choix est rapide car la décision est prise, on connait le prix, on a le coupon -20% qui va bien. Pour la couleur, on a évité le rose qui fait un peu kitch même si c'est la couleur qui est le plus en évidence en rayon. Après avoir flané un peu dans les rayons et s'être intéressé à tous les gadgets cuilinaires, nous ajoutons l'extension hachoir à viande à notre artisan et sommes prêts à payer.
Le Kitchen Aid Artisan, c'est comme les sucettes quand on sort de chez le médecin, c'est tout de suite qu'il faut l'utiliser. Les courses faites du matin contiennent de la viande à hacher pour simplement réaliser un plat de cannellonis. L'équipe masculine familiale adhère à cette expérience unique de mise en route de ce superbe outil qui pèse un poids non négligeable. La viande est découpée ne morceaux grossiers et ensuite passée dans le hachoir. Ca fonctionne correctement mais pas avec un débit exceptionnel (nous passons en douce à la vitesse supérieure).
Ensuite, expérience de mélange des différentes viandes dans le bol mélangeur : plus probant déjà. L'Artisan mélange tout cela avec une dextérité évidente sans rencontrer le moindre signe de résistance.
Dernière étape : remplir les cannellonis avec la viande, la sauce tomate étant parallèlement en cours de réalisation et surtout de cuisson (on ne va tout de même pas utiliser une sauce toute prête).
Pour la prochaine utilisation de l'Artisan, ce sera du sucré qui est envisagé : un clafoutis aux pommes pourrait bien être de saison. A suivre.

Gégé et la webcam....

Depuis notre départ, notre entourage s'est équipé de webcam afin de pouvoir communiquer plus facilement via Skype, MSN ou équivalent. Ce week-end c'était le tour de notre ami Gégé de C... de faire ses premiers essais de communication trans-atlantique avec ces nouvelles technologies.
En résumé, les principales étapes :
  • apparition du contact dans notre liste MSN => ok,
  • appel du contact Gégé => ok, ça répond du 1er coup,
  • apparition de la première image, peu de lumière mais on distingue une grosse tête => c'est bien Gégé,
  • je parle mais je n'entends rien comme son => j'envoie un message texte "tu m'entends ?"
  • il gesticule de l'autre côté....
  • j'envoie un autre message texte "t'as branché ton micro ?"
  • une réponse texte arrive "mais qu'il est con ce Gégé, il n'a pas acheté de micro" ecrit-il en parlant de lui-même...
  • nous poursuivrons notre échange en ayant l'image sur l'ordinateur et le son par le téléphone.....

Pour vous motiver à vous déplacer en vélo, Gégé est tout de même ingénieur en informatique et sévit chez un grand équipementier automobile.... vous pouvez donc avoir des doutes désormais sur la sureté de votre voiture favorite !

Conclusion : pour utiliser un outil de visio-téléphonie, il faut une webcam ET un micro (et aussi accessoirement une carte son et des hauts-parleurs).

First friday

A Bethlehem, charmante commune limitrophe de Palmer où nous habitons, a lieu chaque 1er vendredi du mois une animation autour des boutiques de décoration et des ateliers d'art de la ville. Cette animation consiste en une ouverture nocturne des boutiques de décoration et en des portes ouvertes de la Banana Factory autour de laquelle la manifestation se concentre.
La Banana Factory est une gallerie d'art mais aussi une association favorisant l'émergence de l'art au niveau de l'agglomération. Elle doit permettre l'accès à l'art à tous sans distinction d'age, de milieu social ou de revenus.
La Banana Factory est issue de la réhabilitation de Bethlehem suite au déclin de l'industrie métallurgique et est rapidement devenue une référence artistique de la Lehigh Valley et de l'est de la Pennsylvanie. Elle accueille des expositions mais aussi des ateliers individuels hébergeant des artistes pour des périodes données afin de leur fournir un cadre de travail. Des cours de peinture y sont aussi dispensés pour les amateurs.
Ce vendredi, dès 18h, nous partons en direction de l'évènement, guidés par Pauline, tant pour trouver le bon chemin que pour assurer la présentation et le commentaire des oeuvres.
Les magasins sont effectivement ouverts, il y a un peu de monde dans les rues avec un temps agréable mais frais. Chaque boutique dans le cadre de cette animation offre généralement de la musique et aussi quelque chose à manger pouvant prendre des formes variées : des crackers secs aux boulettes de viande en sauce chaudes.
Dans le premier magasin, la musique est assurée par un DJ avec sa table de mixage où les objets en vente sont assez originaux. Nous ferons commenter par Tom et Nicolas une plaque métallique où a été dessiné par oxycoupage les différents monoments de New-York. Pas de problème pour identifier la ville concernée à l'aide des indices présents au sein du tabeau : Statue de la liberté, Empire State Building, Taxi, Stretch Limo, Brooklyn Bridge, Manhattan Bridge, ..... Les visites à New-York ont permis de bien assimiler tout ça.
Nous poursuivons notre chemin pour arriver à la Banana Factory en elle-même. Nous parcourons une première exposition constituée d'oeuvres de styles divers réalisées par les élèves du centre. Là aussi, l'analyse est intéressante entre des oeuvres abstraites ou figuratives avec ddes techniques de peinture (ou de collage parfois) différentes. Dans cette pièce, buvette assurée avec bière, vin, ... ce qu'il faut pour ne pas risquer l'hypoglycémie ou la deshydratation.
A l'étage supérieur sont situés les ateliers individuels des artistes hébergés. Nous rencontrons un premier sculpteur. Après nous avoir demandé d'où nous provenons, il nous explique qu'il était en France il y a peu de temps à Annecy et qu'il avait réalisé une statue de Saint François de Salles jeune (de nombreuses statues le montrent agé). Pour mémoire, Saint François de Salles était l'évêque (bishop) de Genève installé à Annecy. Ce sculpteur nous montre aussi d'autres de ses scuptures réalisées en métal dont certaines lui ont pris plusieurs années. Nicolas posera sa question directement en anglais au sculpteur : "It is hard to do that ?". Sans appréhension, il y est allé de sa question : une première barrière est franchie.
Nous poursuivrons avec une artiste peintre qui réalise de petits tableaux contenant chacun généralement un objet de la vie quotidienne. C'est assez joli notamment lorsque plusieurs sont juxtaposés sur un mur. Après échange avec elle (autour d'une bière et il n'a pas l'air de falloir la suivre à la bière bien qu'elle ait notre age), elle nous explique qu'elle va venir exposer à Juan les Pins pendant l'été et qu'elle "love" la France (jusque-là le protocole est respecté). Elle réalise aussi des tableaux plus grands dont le style nous interpellera moins, et des auto-portraits (avec quelque kilos en moins que la réalité et toc).
Après tout cela , il est l'heure de rentrer pour Tom et Nicolas car la fatigue de la semaine est là. Nous poursuivrons la soirée à la maison avec Pauline et Stéphane autour d'une tranche de jambon cru (Parme, ton équipe de foot mais surtout ton jambon), de saucisson et de liquide rouge (Bordeaux, ton équipe de foot mais surtout ton Pessac Léognan).
Ayant oublié notre appareil photo, Pauline a assuré la prise des images qu'elle a intégrées au sein du post réalisé sur son blog, que je vous incite à découvrir : http://pagesvoyageuses.canalblog.com/

vendredi 2 novembre 2007

Visite médicale

Aux Etats-Unis, une visite médicale pour les enfants est obligatoire chez un pédiatre avant la rentrée des classes. Ayant un peu de décalage, elle était planifiée pour nous le 1er novembre qui est ici un jour travaillé comme les autres.
Les pédiatres sont en général assez surchargés avant la rentrée pour ce style de rendez-vous, dont ils ne prennent que quelques uns par jour, pour ne pas engorger le flux de malades imprévus nécessitant un rendez-vous sans délai.
Après avoir remplis des formulaires assez complets (demandant notamment si les enfants avaient bien 2 organes présents pour ceux fonctionnant par paire), on attaque avec une infirmière qui les pèse et les mesure. Tout cela se fait tout habillé pour ne pas prêter à confusion. Les mesures sont faites en livres et en pieds/pouces. Autant vous dire que nous n'avons pas retenu les valeurs.
Ensuite, l'examen est rapide avec prise de tension (toujours sur le tee-shirt). Ayant fait traduire auparavant les vaccinations qu'il avaient eu en France, il est nécessaire de les vacciner contre l'hépatite B qui fait partie du schéma vaccinal dès la naissance ici (à 1 mois).
Tom et Nicolas auront donc droit à leur injection ainsi qu'à une prise de sang rapide réalisée au niveau du doigt.
Tout cela se déroule à un rythme qui n'est pas effréné ce qui fait que nous serons restés plus de 1h30 chez le médecin pour réaliser ces 2 visites sommes toutes assez basiques.
La seule inconnue à la fin est le prix de ces 2 visites. La secrétaire médicale nous a dit qu'elle allait voir cela avec notre mutuelle basée en Belgique..... mais nul doute qu'elle risque de revenir vers nous dans quelques jours avec la facture à payer et surtout à nous débrouiller avec cette mutuelle pour se faire rembourser ! Ca ne nous manquait certainement pas d'avoir encore des formalités et des papiers à gérer.....