
Expériences et découvertes de notre famille aux US dans la Lehigh Valley en Pennsylvanie.... depuis le 2 juin 2007 !

Mais qui est Lenny Kravitz ? Né en 1964 à New-York d'une mère comédienne et d'un père producteur de jazz, Lenny Kravitz est chanteur, compositeur, interprète, producteur et surtout musicien vu qu'il joue de la guitare, de la basse, du clavier, de la batterie et des percussions. Il a commencé à l'âge de 3 ans à jouer des percussions sur les pots et les casseroles dans la cuisine de ses parents. A 5 ans, il dit à ses parents qu'il veut être musicien : il commence à jouer des percussions et enchainera rapidement sur la guitare. A l'âge de 7 ans, il assiste au concert des Jacksons Five au Madison Square Garden.... c'est le début d'une bonne formation du goût (n'est pas le Burd de Charbo ?). Il sera aussi fortement influencé par les relations de son père comme la Motown, Aretha Franklin, Stewie Wonder, Sarah Vaughan,....
En 1991, il écrit et co-interprète un album complet avec Vanessa Paradis qui sera un vrai succès. Il réalise aussi la même année son second album « Mama said ».
Après une présentation (rapide) de Lenny, nous prenons le départ à 18h de la maison direction Philadelphie pour 1h30 de route pour rallier l'Electric Factory où doit se dérouler le concert. Après quelques encombrements sur la route assez communs à l'entrée de Philadelphie, et s'être trompé de route une fois malgré le GPS, nous réussissons à poser notre voiture dans un trou à rat d'un parking payant en terre du style terrain vague. Le quartier est tout noir avec des grillages partout, ça sent un peu le coupe-gorge mais le public se rendant au concert semble assez homogène avec notre style (ou celui que nous croyons être le nôtre).

Une fois encore, entre un disque et un concert, il y a un monde d'écart. Ok, j'aime déjà bien sa musique sur les disques, mais sans être fan comme un adolescent de 17 ans mais le contexte, le contact et l'ambiance font toute la différence.
On peut se dire, une fois encore, qu'on se passe tout de même du bon temps aux US et que l'on se donne l'opportunité de vivre des moments d'exception.....mais demain sera un autre jour.....
Le plat dit de résistance sera assuré par un saumon mariné à l'aneth et à l'huile d'olive accompagné de pommes de terre vapeur et d'une simple crème fraîche citronnée. Ce plat n'est pas facile à réaliser ici car ils n'utilisent pas de gros sel. Le sel que l'on trouve à toujours été plus ou moins moulu (on trouve même du Sel de la Baleine dans le même emballage qu'en France mais fin). Il me reste encore quelques pistes à explorer pour en trouver mais le temps m'a fait défaut. Et le sel est la seule méthode de cuisson utilisée pour le saumon dans ce cas.... l'autre souci est venu des baies roses (alias red peppercorn to not confuse with red pepper) qui semblent introuvables. J'en ai trouvé mais uniquement dans des mélanges 5 baies mais dans un moulin : il y aurait fallu casser le moulin pour ensuite trier les grains pour en extraire que les baies roses.... Finalement le saumon était bon mais un peu plus d'épice aurait permis de mieux relever le plat (et il en reste un peu dans un Tupper... une boîte étanche).
Avant de terminer, nous avions préparé un plateau de fromage d'un bon niveau pour ce côté-là de l'Atlantique : petit basque, froamge de chèvre du Vermont, Brie du Vermont (pas terrible), Comté, Mimolette vieille, bleu américain, et Tomme d'Italie. Un Pinot Noir de la Sonoma Valley nous a bien accompagné sur le fromage.
Ensuite, étant encore au mois de janvier, nous avions réalisé une galette des rois. Elle était meilleure que celle que nous avions fait au début du mois de janvier mais la recette reste perfectible.... même si avec plus de beurre et d'amandes c'était pas mal, ça ne valait pas une bonne galette de pâtissier.... mais nous ne sommes pas pâtissiers ! Une famille d'invités avait aussi apporté un gâteau aux Cranberries... pas mauvais du tout ! Le sucre du gâteau est relevé par l'acidité des cranberries.... à réessayer un de ces jours.
Finalement, même avec les difficultés pour trouver les bons ingrédients, nous nous sommes fait plaisir lors de ce repas.... n'est-ce pas l'essentiel ?
Après un test, il s'avère que nous devons amender notre projet car 100 clous ne sont pas suffisants pour arriver à écrire clairement le chiffre 100. Nous décidons donc d'écrire 100 sur le polystyrène et de planter les clous sur les chiffres. L'exercice est un peu plus facile car les clous peuvent être plantés à la main mais aussi un peu décevant car l'utilisation du marteau constituait un bon attrait.
Les différentes réalisations sont exposées à l'école. Finalement, il n'y a pas eu d'oeuvres constituées de 100 capsules de bouteilles de bière ou de 100 bouchons de bouteilles de vin.

Le but de l'association est d'atteindre l'équilibre entre le corps, l'intellect et l'esprit ce qui est représenté par le triangle du logo. En 1851, la première succursale des YMCA ouvre au Canada à Montréal. La même année une autre succursale ouvre à Boston aux US. En 1891, le basket-ball a été inventé par un moniteur du YMCA au Canada (James Naismith). Le jeu généra tout de suite de l'enthousiasme de la part des élèves. Le nom de basket-ball vient tout simplement du fait qu'il y ait « a basket and a ball ». Les contributions des YMCA sur les soprts d'aujourd'hui ne s'arrêtent pas là puisque le volley-ball a aussi été inventé par un professeur d'une YMCA en 1895 dans le Massachussets. Il n'y avait d'ailleurs pas de nombre défini de joueurs au départ.
Les YMCA ne doivent pas être confondues avec les YWCA (Young Women's Christian Association) qui oeuvrent pour la défense des droits de la femme et l'égalité des sexes. Cette association a aussi été créée en Angleterre en 1855. En 2004, 2,6 millions de personnes aux US ont suivi des programmes des YWCA soit pour des activités physiques, soit pour des programmes d'assistance en cas de violences familiales, de violences raciales ou dans des programmes de formation. 14 000 personnes sont salariées des YWCA aux US.
Nicolas et Tom participent à l'activité basket-ball au YMCA car c'est la seule structure qui propose l'activité basket pour l'âge de Tom. Pour l'instant, il s'agit plus d'initiation car il n'y a pas de match, ni d'aspect compétition. De toutes façons, l'effectif du groupe de Tom est de 6 enfants et de 5 enfants pour le groupe de Nicolas. Pas très facile de faire des matchs avec de tels effectifs. Tom joue avec un ballon de taille réduite tandis que Nicolas joue avec un ballon normal. Ils sont toujours volontaires pour aller à l'entrainement et chaque fois à la fin la conclusion est : « c'était trop cool ». Les entrainements durent 30 minutes ce qui est assez court avec une ou deux interruptions pour « water break ». Chaque action se termine généralement par un "good job" .... pour rester dans la félicitation !
Nicolas s'échauffe en se faisant passer le ballon entre les jambes : pas facile avec un gros ballon comme celui-ci !
une seconde explication indique que ces arbres ont commencé à être décoré suite à un concours lancé entre les équipes de Ski patrol (les pisteurs) et de Ski school (école de ski) pour savoir lesquels auraient le plus grand nombre de conquêtes.... Ce concours local à chaque station de ski permettait de comparer la performance des équipes. Même en ayant fait une école d'ingénieur où il y avait 2 branches (génie mécanique et génie informatique), nous n'avions pas eu l'idée d'organiser un tel concours avant nos sorties de ski à Métabief ou La Bresse (ok, ça frime moins qu'Aspen ou Vail....)

Le "bra tree" de Mount Snow
Les "bra tree" ont aussi leurs opposants puisque certains trouvent que cela dénature le paysage car il ne peut rester que des lambeaux de tissus au fil des ans en raison des intempéries. D'autres trouvent cela choquant vis à vis des regards des enfants qui peuvent prendre le télésiège.
Le "bra tree" de Camelback
Cette photo a été prise à Camelback lors d'un business trip en mars 2007... cet arbre nous avait semblé étrange mais sans comprendre pourquoi... désormais nous avons l'explication !
A bientôt pour un post toujours culturel.... et bravo à ceux qui avaient trouvé !

Pour respecter le rythme de vie local (et surtout échaudés par notre expérience d'hier), nous partons en quête d'un restaurant àWest Dover dès 18h05 : bourgade locale établie autour de la route 100 mais surtout composée de quelques regroupements de commerces. Nous nous arrêtons finalement dans un restaurant local (un mexicain) qui est complet : 1 heure d'attente nous est annoncée. De plus, la gérante nous dit que c'est un week-end de vacances et que ce sera partout pareil. Un peu décontenancés, nous allons dans le restaurant voisin (à pieds, j'en ai encore froid) qui lui n'est pas plein. C'est un restaurant américain conventionnel : shrimp cocktail, portobella mushroom, salade de tomates pour les entrées et NY strip steack, salmon, filet mignon, lamb rack, chicken parmesan, sirloin,.... du grand classique ainsi que linguini, ravioli... Pas de mauvaise surprise.... pas de bonne non plus. Nous avons tout de même testé un piosson cuisiné selon une recette cajun : ûn peu relevé mais pas mal du tout même si ça ne faisait pas très cuisine locale. Le service a été rapide, à 19h45 nous étions sortis et là, l'enfer pour retourner à la voiture : super froid car je pense pas encore réchauffés de la descente aux flambeaux.


Nous en avons tout de même bien profité avec une neige toujous agréable bien que pas très naturelle. Il faut dire que les conditions sont bonnes pour produire la neige de culture : temps froid et sec.
Pour se protéger du froid (ou plus exactement pour lutter contre), nous nous étions équipés des toes warmer et hand warmers. Ce sont des petits sachets contenant une matière active de consistance granuleuse qui se mettent soit dans les gants, soit qui se collent sous les pieds. Au contact de l'air, ces sachets génèrent de la chaleur pendant 6 à 8 heures. Comme ce sont des sachets assez fins, ils peuvent se glisser facilement dans les chaussures ou dans les gants. Le seul soucis est que lorsqu'on les sort des chaussures, les sachets sont froids. Ils se remettent à chauffer ensuite car comme la réaction doit nécessiter de l'oxygène et qu'il n'y en a plus au bout d'un moment dans les chaussures.... la chaleur générée devient de plus en plus faible !

Toujours sur un plan des équipements, l'enneigement automatique est assuré de manière assez rudimentaire : les canons à neige sont parfois amovibles et pourraient être assimilés à de vulgaires arroseurs de jardin. Ils sont mis en place de manière manuelle par plusieurs équipes qui sillonnent les pistes en scooter des neiges... pas très moderne tout cela mais assez efficace.
Nous avons débuté notre journée sous le soleil. La navette nous prend devant l'hotel et nous dépose devant les guichets des remontées mécaniques. Après avoir attendu un bon moment pour obtenir nos forfaits (c'est toujours une loterie de choisir son guichet et là, j'ai réellement eu la pire de toutes), nous sommes prêts à prendre le premier télésiège qui va nous hisser en haut de la montagne. On peut dès à présent faire la différences avec les Poconos de Pennsylvanie : la montée est beaucoup plus longue et le dénivelé naturellement aussi.
Dès la première descente, la neige est agréable au toucher et le froid n'est pas trop vif. Nous poursuivons notre découverte du domaine skiable en enchainant les télésièges les uns après les autres. Une fois encore, il n'y a pas de télécabines ici, ni téléskis mais juste des télésièges.
Les pistes ne sont généralement pas difficiles. Au détour d'une escapade solitaire, j'ai pu tester un piste double black diamond (équivalent piste noire en France) : pour une fois, c'était quelque chose de concrêt : un vrai mur avec des bosses et de la glace. Il fallait rester concentré pour être certain de ne pas se retrouver en bas plus vite que prévu.
Après cette journée de ski, nous repartons pour l'activité luge. Au pied des pistes à 17h30 en pleine nuit noire, nous sommes les seuls à rester dehors : les magasins sont fermés et nous pensons qu'ils sont déjà tous devant leur TV ou à table.
A propos de table, après un rapide passage à l'hôtel, nous repartons pour diner. Nous trouvons un restaurant qui semble pas mal : après 35 minutes d'attente estimée (transformées plutôt en 45 voire 50 minutes), Nicolas s'endormira à table dans l'attente de son plat. Il a fallu attendre super longtemps à la limite du supportable. Nous avons tout de même réussi à lui faire ouvrir les yeux pour qu'il ingurgite quelques pâtes mais nous ne nous pouvons pas considérer cette sortie au restaurant comme une pleine réussite. Nous étions pourtant dans les temps à 19h pétantes au restau mais ça n'a pas été suffisant.... nous en avons même oublié en partant la box au restau (je n'aurai pas mes spaghettis / meatballs demais matin au petit déj').

Tom avait aussi trouvé des choses à son goût dans ce fabuleux rayon....
Les messages de plus en plus détaillés se sont succédés ces dernières semaines car rien ne semblait devoir être laissé au hasard. En raison du nombre de personnes présentes sur le site, plusieurs présentations réparties par branche d'activité étaient planifiées cet après-midi.
Enfin, Damian Braga, président US prend la parole pour commencer à distribuer quelques louanges. Le Maire de Scranton (la ville natale de Dave où il réside toujours et où il semble impliqué) prendra la parole pour lui aussi aller de ses compliments. Il peut car il y a une partie de l'activité implantée à Scranton (dont la partie distribution qui est importante). Ensuite, son successeur, le nouveau CEO & Chariman depuis août 2007, Wayne Pisano a pris la parole. Il y est aussi forcément allé de son lot de compliments.
Ensuite, le principal intéressé pour ne pas dire le héros de ces 30 dernières années a pris la parole. Il a tout d'abord présenté les personnes qui l'accompagnent : un 1er couple d'amis dont l'homme dirige la société de travaux publics réalisant une majorité des travaux de génie civil sur le site,un autre couple d'amis dont lui était un des avocats contribuant à l'évangélisation autour des vaccins, ainsi que ses beaux-frères et belles-soeurs et sa fille (avocate à Philadelphie). Le seul membre de la famille manquant était son petit-fils. Nous avons donc eu droit à une incrustation vidéo avec sa photo. Ca avait l'air de poser un gros problème à Dave qu'il n'ait pas pu s'absenter du DayCare (ou la crèche). J'ai entendu dire que pour la naissance de ce petit-fils (qui semble être l'unique), il y avait un important meeting corporate en France et Dave n'était pas venu pour être présent à ce moment-là aux côtés de sa fille... comme quoi les américains savent bien gérer leur temps entre obligations professionnelles et personnelles.
* une autre variante est le plateau de wraps : assortiment de dinde, de jambon de salami toujours avec de la salade mais cette fois-ci enroulé dans des espèces de galette assez fine. Généralement pas mauvais et sans mayonnaise.
* Pour finir, rien de tel qu'un petit plateau d'oeufs mayonnaise. S'il y a un plat qui est vraiment difficile à préparer et surtout à réussir, ce sont les oeufs mayonnaise ! Je me moque un peu mais bon....
Et devant tant de bonnes choses, nous sommes rassurés et prêts à lancer les invitations en étant certains de réussir un repas parfait qui correspondra aux goûts de tous. Néanmoins, je crains que nous ne réussissions pas à sombrer dans la facilité et qu'il y ait tout de même une résurgence de notre culture sous la forme d'un gratin de fruits de mer, de poulet aux morilles ou simplement d'un homard grillé, faut tout de même pas exagérer !
Nous avons trouvé une nouvelle branche du mouvement de la libération de la Corse. Ils recrutent leurs membres assez jeunes. Ici, le climat est favorable au recrutement car la pratique des sports d'hiver nécessite ce genre d'équipement d'ailleurs assez courant ici.
En tout cas, avant un week-end dans le Vermont avec des températeurs annoncées assez fraiches, il est nécessaire de s'équiper correctement, même si l'équipement peut aussi atteindre ses limites.




Notre fabuleuse statue de la liberté M&M's veille sur notre nouvel achat. 
La réussite réside aussi dans la cuisson des crevettes. Le challenge est de les saisir dans l'huile d'olive mais pas trop fortement afin qu'elles soient juste cuites mais qu'elles restent souples. Parfois trop cuites, les crevettes peuvent être un peu dures à manger. Il ne faut pas hésiter à les remuer constamment lors de la cuisson afin de les rotir bien sous tous les angles.
Le site de Swift conserve ses paysages hivernaux malgré un beau soleil... qui reste glacial.

Quand nous commençons à survoler le continent américain, nous apercevons les rivières gelées qui charient les blocs de glace. Il semble n'y avoir que peu d'habitations dans cette région qui apparaît tout de même un peu hostile.

Comme on peut le constater, ce serre-tête a l'avantage d'être unisexe !

Dernière étape avant notre retour, repas du 1er janvier toujours sur Dommartin mais cette fois-ci en famille. Le repas raisonnable de la veille nous permet d'être bien pour attaquer ce repas à 100% ou même un peu plus pour rattraper les loupés du début du séjour. Afin de "rincer le fût", rien de tel qu'une (ou deux) coupes de champagnes suivie d'un plat d'huîtres.
Nous poursuivons avec des ris de veau aux morille sauce au foie gras : fabuleux ! Nous nous sommes vraiment régalés tout cela accompagné d'un Chassagne Montrachet se mariant parfaitement avec le met.
Le filet de boeuf en croûte attend de passer au four. L'artiste créateur du filet de boeuf l'avait orné d'objets significatifs représentant sa descendance : un piano pour Alice, une guitare pour Ronan, des skis pour Nicolas et un ballon de basket pour Tom.
Au final , le repas a été digne d'un bon restaurant et je crois que les ris de veau vont rester dans les mémoires un bon moment. Félicitations aux cuisiniers !
Le propriétaire des lieux entame la tombola avec les différents objets en provenance des US : on commence à comprendre pourquoi nos valises étaient si chargées en revenant des US. Toujours prêt à jouer le jeu en tant que GO, il vivra bien son n°1.

Une fois encore, il est clair que les habits Calvin Klein peuvent permettre à certains de se découvrir... c'est le coming out ?
La candidate suivante semble ravie de son cadeau : une valeur sûre pour ne pas s'embêter en 2008 : une activité par jour.
Son mari quant à lui semble n'a pas tiré le plus gros lot mais bon : il faudra tout de même procéder à l'essayage !
Cet essayage semble-t-il plus concluant ? ? ? ?
Comme nous avions eu un prix de gros sur les tee-shirts, il y a eu plusieurs gagnants mais cette fois-ci sans crise d'aérophagie.
Pour finir, ou presque, rien de tel qu'une paire de chaussettes en bouclette pour pouponner devant la cheminée sur la peau de bête en attendant le mois de mai.

Les Monts du Forez avec son sommet Pierre sur Haute qui culmine à 1634m. C'est sur ses pentes qu'est installée la station de ski de Chalmazel.
Nous poursuivons les agapes avec quelques verrines à la mode, ......sans être pour autant à 100% avec toujours des restes de gastro.
Et un petit plateau de fromages pour ne pas perdre la main !