mardi 29 avril 2008

100% men's customer oriented

Tous les hommes se sont déjà fait coincer dans un magasin d'ustensiles féminins complètement superflus voire inutiles... à être obligé d'attendre un temps incroyable tout ça pour choisir entre 2 bracelets de couleurs très proches (étant donné qu'un tournevis rouge ou bleu, c'est un tournevis, quoi). De plus, souvent, il y a une odeur irrespirable dans ce type de magasin, un mélange de patchouli et d'encens, le truc qui encolle le palais pendant 2 jours, à ne plus pouvoir déguster une seule goutte de vin en faisant la différence entre du Kiravi et du Pomerol.
J'ai découvert un magasin à New-York sur la 6ème avenue qui su gérer ce style de situation qui peut se terminer rapidement en crise dont l'issue peut être incertaine.Rien de tel que 3 chaises au design moyen mais au confort à peu près certain pour attendre le temps nécessaire que Madame réalise ses emplettes. Ces 4 chaises par bonheur sont implantées à l'extérieur du magasin ce qui permet de s'affranchir de l'odeur. Il ne manque qu'une petite table pour pouvoir poser une bière et le compte serait bon. On voit un homme bienheureux en train de prendre son mal en patience.....Vu de plus prêt, l'affiche donne cela (zone de repos pour maris) :
Astucieux, non ?

PS : je pense qu'en ce point, G est bien égal à 9.81. Je poursuis mes recherches sur le sujet pour demain.

lundi 28 avril 2008

Itzocan Bistro

Samedi matin, après la visite du jardin botanique, nous avons un petit creux. Le guide du routard en poche, nous cherchons quelle peut être l'adresse recommandée la plus proche. Le guide indique l'Iztocan Bistro dans East upper side (partie à l'est de Central Park située entre le parc et East River). Après un petit moment de marche, le quartier devient un peu étrange avec pas mal de monde sur les trottoirs et des magasins qui ne sont pas tous très propres. Il y a par contre des immeubles refaits avec des appartements modernes assez class.
Nous trouvons finalement le restaurant au coin d'une rue. Nous hésitons un peu et nous faisons finalement confiance au guide. Le serveur nous donne le menu uniquement du brunch. ce qu'il y avait sur le menu du diner nous semblait plus appétissant. Finalement, le chef peut aussi cuisiner le menu du diner ce qui nous ira mieux. Il sera dommage d'être obligé de se contenter d'oeufs benedict et de franch toast....
Pour commencer, les garçons ont droit à une crêpe fourée aux champignons, poireau, oignons et brie. Comme nous avons partagé l'assiette en 2, nous avons un peu ruiné la présentation avant de prendre la photo.
Stéphanie avait une souris d'agneau confite avec une sauce au Merlot.
Quant à moi, j'avais une cuisse de canard accompagnée de polenta sur une poêlée de légumes et asperges.Nous avions commandé aussi une quesadilla fourrée aux épinards et au porc confit avec des champignons.
Ce qui était particulier, c'est que ce restaurant associait une base de cuisine française réhaussée avec des épices d'Amérique centrale (et Mexique en particulier). Pour accompagner cela, un verre de malbec (cépage bien conduit en Amérique du Sud) se marie très bien avec ces épices.
Les restaurant proposait aussi des desserts tout à fait honorables. Le flan à la semoule est léger et permet à Nicolas de bien terminer le repas.
Le gateau au chocolat avec un boule glace au sucre roux sera une valeur sûre pour Stéphanie. La glace au sucre roux est bonne et pas trop sucrée aussi bizarre que ça puisse paraître.
Tom se contentera de 3 boules de glace au sucre roux.
Quant à moi, fidèle à mon hygiène de vie, j'ai regardé les 3 autres membres de la famille manger leur dessert en attendant avec une impatience à peine dissimulée qu'il y en ait un qui cale. L'attente a été un peu longue et moyennent couronnée de succès.
La surprise vient quand ils nous présentent la note : elle n'est pas trop salée mais est surtout à payer en espèces uniquement car ils n'acceptent ni les cartes bancaires, ni les chèques. Assez original mais la recherche d'un distributeur est assez simple et tout se termine bien.
Sans l'avoir vécu, ce repas peut paraître assez banal mais ce restaurant coincé dans ce quartier avec un serveur assez sympa permet de passer un bon moment. Il y a un décalage entre le look du restau et la présentation des mets et les saveurs qu'ils dégagent... ce qui en fait une bonne surprise !
Je pense que ce post va avoir du succès comme tous ceux consacrés à la nourriture. Demain je tente le 0 commentaire avec le post intitulé : G n'est pas égal partout à 9.81

dimanche 27 avril 2008

Alliance Franco-Américaine

Lors de notre week-end à New-York, nous avons été interpelés lors de la fin d'après-midi samedi par une vitrine de Greenwich Village (un quartier de Manhattan). Devant une crèmerie, nous découvrons cet assemble d'affiches pour mettre en valeur leur produits :Cela nous rappelle nos terres natales puisque Hervé Mons est un fromager renommé de Roanne (sous-préfecture du département de la Loire) où nous sommes nés. Sans nous laisser impressionner par les prix, nous décidons de rentrer dans le magasin pour voir à quoi cela ressemble.Aussi étonnant que ça puisse paraître, ça ressemble à une fromagerie. Pas à un magasin de fromages égaré dans la campagne pennsylvanienne vendant des produits réalisés à base de lait...non, non, à une vraie crèmerie-fromagerie !Hervé Mons semble être une référence pour le magasin qui en fait un véritable avantage concurrentiel. Stéphanie a engagé un peu la conversation avec la vendeuse pour lui expliquer notre intérêt pour ces fromages et ce fromager. La vendeuse a été un peu polluée par tous les touristes français ayant envahi New-York pendant les vacances de Pâques, ce qui a rendu notre histoire un peu fade.... vu tous lesfrançais nous ayant précédés dans la journée (mais je pense bien que nous étions les seuls à être originaires de Roanne).
Nous nous laisserons finalement tenter par quelques spécimens que l'on ne peut pas contourner : Epoisses de chez Berthaut,
Camembert Le Chatelain,
Langres,
St Marcellin.Comme nosu avions prévu le coup, les fromages ont passé la nuit dans le frigo de la chambre d'hôtel et la journée de dimanche dans la glacière dans le coffre de la voiture. Le froid était assuré par le temps couvert et par un plein sac de glaçons pillé dans le distributeur de l'hôtel. Nous nous attendions à retrouver une voiture embaumée à la fin de la journée : rien du tout !
A notre arrivée à Palmer, un arrêt au stand Panera Bread nous permet de nous doter de l'accessoire indispensable pour cette dégustation. afin d'allier nos racines avec notre environnement actuel, l'accompagnement était réalisé par un vin de cépage autochtone de Pennsylvanie (Chambourcin).
La dégustation a tenu ses promesses. Le langres sort vainqueur incontesté. Il n'y a pas de photo après la dégustation..... il faudrait un bon zoom pour photographier des miettes.....

samedi 26 avril 2008

Central Park Botanic Garden

Ce samedi matin, le temps est plus clément que prévu. Nous avions prévu d'aller au Musée d'histoire naturelle mais nous avons revu nos plans pour commencer la journée avec un tour dans Central Park (qui est à côté du Musée).
Après une traversée d'ouest en est du parc en longeant les nombreux terrains de base ball, nous arrivons au jardin botanique. Nous faisons un premier tour en autonomie et attendons la visite guidée de 11h afin d'en savoir un peu plus.
Le jardin est composé de 3 parties principales. La partie centrale est d'inspiration italienne avec des formes géométriques situées sur plusieurs étages. C'est un espace assez dépouillé mais les fleurs des arbres lui donnent un aspect particulier en ce moment.
La partie nord est plus d'insipration française. Elle est en ce moment mise en valeur avec les 22 000 tulipes qui ont été plantées. La moitié des tulipes sont des roses flamboyantes et les autres sont presques noires (princesses de la nuit). Il y a naturellement des mini-haies de végétaux ressemblant à du buis (mais plus plante aromatique). Le guide nous a dit leur nom mais cela nous est resté assez étranger et éphémère. Il est tout à fait possible d'avoir une vue d'ensemble de ce jardin à la française car la végétation est assez basse sans arbre ou arbuste au milieu. Les tulipes sont remplacées pour l'été par des mums (qui ne sont pas des mamans ni les oreillons qui sont mumps mais simplement des dahlias).
La partie sud est d'inspiration anglaise. L'organisation est différente avec des haies beaucoup plus hautes mais aussi quelques arbres. Il y a des plantes vivaces qui occupent la ceinture extérieure du jardin. L'intérieur est occupé par des plantes annuelles : des plantes à bulbes pour le printemps et ensuite d'autres pour l'été et l'automne (mais on ne sait pas ce que c'est).
Le fonctionnement du parc est désormais différent car il peut depuis quelques années recevoir des donations de fonds privés. Cela lui permet d'avoir plus de moyens et d'être aussi mieux entretenu. Il y a aussi des volontaires qui viennent participer à l'entretien des jardins. Par exemple, lorsqu'il s'agit de déterrer les 22 000 bulbes, ce jour est annoncé sur le site web de Central Park. Les particuliers arrachent les bulbes qu'ils peuvent conserver en échange du service rendu.
Cette visite a été l'opportunité de réaliser de nombreuses photos de fleur et notamment Nicolas, toujours avec son appareil photo endommagé. Je pense qu'il a du faire sourire pas mal de personnes participant avec nous à la visite avec son appareil.

vendredi 25 avril 2008

De la visite

Cette semaine, nous avons eu la surprise d'avoir de la visite dans le jardin. C'est le début du printemps et les animaux ressortent. Ces 2 lapins ne sont pas peureux et vivent toujours dans le quartier.
Nicolas et Tom étaient assez surpris de les voir se promener autour de la maison sans être effrayés pour autant. Cela leur a permis de faire fonctionner leur imagination essayant de fabriquer une maison pour les lapins. Je ne suis pas certains que les lapins aillent de leur plein gré dans un seau en plastic même si celui-ci est couché et rempli d'herbe.
Nous avons plus l'habitude de voir des écureuils qui eux, sortent aussi parfois l'hiver, mais plus rarement. Plus petit en taille, nous avons aussi des lucioles l'été qui nous tiennent compagnie quand nous mangeons dehors généralement à la fin du repas.

jeudi 24 avril 2008

Earth Day

Vous l'avez tous compris, c'est le jour où l'on célèbre la Terre. Mais, aux Etats-Unis, encore une fois, cela prend une importance considérable. A l'école, par exemple, c'est une jour où l'on finit à midi et la matinée est consacrée à toutes sortes d'activités concernant l'environnement, le respect de la Terre.
Le Jour de la Terre marque tous les ans l'anniversaire de la naissance, en 1970, du mouvement environnemental tel qu'on le connaît aujourd'hui. Le jour de la Terre (22 avril) fut célébré pour la première fois le 22 avril 1970, lorsque le sénateur américain Gaylord Nelson encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l'environnement dans leurs communautés.
C'est un peu ce que la Swain School a cherché à réaliser ce vendredi 18 avril avec quelques jours d'avance. Les enfants avaient tous le devoir d'amener à l'école, ce jour-là, une vieille cuillère dans le but de planter. Ainsi, après quelques mini-conférences au sujet de l'environnement, tous les élèves de la Swain se sont retrouvés dans la salle de gym. Nous (oui, j'y étais aussi) étions répartis chacun dans nos groupes d'anniversaire (les mêmes que pour Thanksgiving Feast).
Je disais donc que nous étions tous tournés en direction du directeur qui prônait la bonne parole sur le respect de l'environnement, en espérant qu'il ne fasse pas partie de cette catégorie de personnes qui laisse son moteur en marche quand il va faire les courses pour que sa voiture soit toujours fraîche à son retour (vous l'aurez compris pour laisser la clim fonctionner !!!).
Pour commencer la cérémonie, il nous a demandé de faire le silence. En effet, des petites piaillement sortaient de derrière le rideau. Mais qu'était-ce ? Des poules ? Des canards ? Des poussins ? Surprise, ce n'était qu'un ornithologue et deux enfants qui imitaient le cri des dindes sauvages (wild turkey). Ce fut une grande déception, car tous les enfants pensaient voir des animaux en tout genre apparaître.
Ce fut alors le tour de remercier chaleureusement Mrs Science Teacher pour l'investissement dont elle avait fait preuve pour cette matinée. Et, ensuite, vint le moment de chanter ensemble quelques chansons parlant de ....la Terre, accompagnées à la guitare par la prof de musique. Les enfants les connaissaient tous, c'était plutôt émouvant !
Mais le clou de la matinée restaiet à venir. Le directeur, le globe sous le bras (nous ne sommes pourtant pas dans le tournage d'un reality show, mais il faut un peu de mise en scène tout de même !) nous a tous invités à suivre les leaders de notre groupe afin de se rendre sur le lieu du crime ... le bout de terre où chaque enfant allait devoir planter quelques bulbes ! Ohlala, j'en vois déjà d'ici lever les bras au ciel en se disant : "mais ils sont idiots, les bulbes ne se plantent pas à cette époque !!!" C'est vrai, mais la prof de sciences a voulu réaliser une expérience. Suite au prochain évènement ou l'année prochaine, si elles ne sortent qu'au printemps prochain.
J'ai donc tenté de suivre le groupe de Nicolas et Tom mais celui de Nicolas m'a échappé. C'est pourquoi, je n'ai qu'une photo de Nicolas (et pas terrible de surcroît !) récupérée à la volée en train de jouer avec ses copains, sa mission étant déjà terminée. Comme il n'est pas très content de poser avec son frère pendant que ses copains continuent de jouer , ça donne ça :
Voilà à quoi aura servi la cuillère :
Je me suis finalement demandée quel était le message qu'ils avaient voulu faire passer aux enfants lors de cette matinée consacrée à la Terre et le respect de l'environnement. Nicolas et Tom m'ont répondu qu'il fallait planter des arbres pour donner de l'oxygène, ne pas jeter des saletés par terre et faire des économies d'énergie. Belles paroles mais parfois un peu vaines quand on entend ici et là les systèmes de climatisation déjà en route dans certaines voitures voire dans certaines maisons alors qu'il suffirait d'ouvrir les fenêtres. Nicolas a ajouté que s'il était président, il ne construirait plus de routes et préserverait plus la nature en punissant les gens qui jettent des saletés par terre" Voilà ce qui vous attend si un nouveau Nicolas arrive au pouvoir :-)))
Les enfants ne sont bien évidemment pas revenus les mains vides de cette matinée. Un sac en plastique (pour polluer un peu plus...) leur a été distribué, contenant des cochonneries du style des ballons, un badge mais aussi des brochures sur la nature, la faune et la flore de notre région.Mais il n'y a pas que les enfants qui ont été gâtés ! Et oui, Loïc a aussi eu son petit sac (en toile cette fois, pratique pour aller à la piscine par exemple) que l'entreprise lui a offert le 22 avril. A l'intérieur, il y avait un smoothie bio (boisson velouté à base de fruits et de lait), et une barre de céréales bio, un crayon vert et des documents pour les enfants.
La dernière petite action à laquelle nous avons participé est celle d'éteindre la lumière pendant 10 minutes. Cette action était à la demande des 4ème Grade (CM1) et a eu lieu le 22 avril dans l'après-midi. Depuis, les garçons ont décidé de tenter de s'endormir sans la lumière du couloir éclairée. Heureusement, ils se couchent suffisamment tôt pour encore bénéficier d'un peu de lumière du jour. Mais c'est un acte courageux de leur part. Ils sont de moins en moins motivés, la peur du noir reprenant rapidement le dessus par rapport au respect de l'environnement, centre d'intérêt assez minime, surtout pour notre petit Tom.

mardi 22 avril 2008

Hotwire : suite....

A la sortie du spectacle de cirque, nous reprenons la voiture et direction Philadelphie centre. Plus nous nous approchons et plus les immeubles se resserrent et nous arrivons au pied d'un immeuble comme les autres qui est le fameux hôtel. Nous rentrons dans le parking où nous laissons notre voiture au voiturier pour qu'il aille la garer au parking. Ce service est plutôt agréable mais se paye tout de même : 33 $.Quand nous entrons dans le hall de l'hôtel, cela présente bien et ne sent pas le vieux ou le renfermé. Après un enregistrement pas très facile avec une hôtesse parlant super vite et ne faisant aucun effort, nous avons tout de même les cartes de nos chambres. Nous prenons l'ascenseur direction le 17ème étage. Effectivement, une affiche indique qu'un programme de rénovation pour les ascenseurs est en cours ce qui peut allonger les temps d'attente. Ce ne sera pas le cas pour nous.
Quand nous entrons dans notre chambre, nous ne sommes même pas cueillis par l'odeur de cigarette que cette chambre fumeur aurait pu dégager (plus de chambre non-fumeur de dispo). Finalement, la chambre est vaste avec 2 lits doubles, un coin toilette et une salle de bains. Cela se fait bien dans les chambres aux US. Il y a un coin avec un lavabo, isolé de la chambre mais pas séparé par une porte. Par contre, le WC et la baignoire sont dans une salle de bains fermée par une porte quant à elle.L'équipement nécessaire est présent (à savoir une connexion internet gratuite, l'honneur est sauf) pour moi mais aussi pour Nicolas et Tom (la TV pour regarder en attendant quelques dessins animés).
Finalement, le risque évalué était correct, le principal point faible restant le bruit de la rue (les pompiers à minuit n'ont pas de position "nuit" pour leur sirène). Réserver par Hotwire peut être intéressant quand le rabais est significatif : nous avons payé 100$ au lieu d'un peu plus de 180$ sur le site de l"hôtel. Dans certains cas, le rabais proposé par Hotwire par rapport au prix standard est de 10$ et dans ce cas, je pense que le risque n'en vaut pas la peine.......

dimanche 20 avril 2008

Expérience avec Hotwire

Pour organiser notre week-end à Philadelphie, j'étais devant mon ordinateur favori avec tous les différents guides à portée de main pour arriver à trouver "le crème de le crème" (à l'américaine). Pas facile de se décider pour un hôtel puisque nous voulions quelque chose qui soit au centre ville, près d'un quartier avec des restaurants, si possible près du marché couvert pour le lendemain matin....
Un coup d'oeil rapide sur Expedia... quelques disponibilités mais dès que l'on veut aller au centre ville, on dépasse rapidement les 200$ pour la nuit. Barrière mentale pas facile à franchir, je pars en quête d'une autre solution..... et je tombe sur le site Hotwire. ce site propose un certain nombre de prestations de voyages et touristiques mais dont on ne possède pas toutes les caractéristiques avant de procéder à l'achat. C'est justement cela qui permet aux fournisseurs d'accepter que leurs prestations ou produits soient vendus moins chers, sans pour autant dévoiler sur la place publique les remises qu'ils sont prêts à accorder. Dès l'achat concretisé, nous obtenons les caractéristiques mais surtout le nom de ce que l'on vient d'acheter.
Pour l'hôtel, nous avions le nombre d'étoiles, le quartier approximatif, les services offerts, en gros tous les détails mais pas le nom. En utilisant la localisation et le prix public avant remise et en croisant avec d'autres sites, je pensais bien avoir trouvé de quel hôtel il s'agissait !
Je me suis dit que c'était que pour une nuit donc que c'était biel l'occasion de tester ce nouveau service sans prendre trop de risques ! Je clique sur le bouton Acheter et le site me dévoile le nom de l'hôtel et son adresse : Hôtel Crowne Plazza, au centre de Philadelphie. Le site en profite aussi pour nous donner les avis des clients précédents. Là, c'est un peu la douche froide : les notes sont en général de 1 ou 2 sur 5 pour un hôtel identifié comme vieillot, bruyant, peu confortable... tout ce qui donne envie d'y aller ! C'est un peu la douche froide (même si les commentaires ne se plaignent pas du manque d'eau chaude) et du coup je regrette déjà un peu l'expérience.
Suite demain.... je n'ai pas le temps de finir l'histoire ce soir......

samedi 19 avril 2008

Circus

Ce samedi, avec la chaleur écrasante qui a envahi la Pennsylvanie, c'est un jour idéal pour aller au cirque. En réalité, nous avons réservé les places il y a déjà quelques semaines quand il faisait encore froid et gris. Il est vrai que cela contraste assez fortement avec les 31° que nous avons pu avoir samedi à Philadelphie. Après une bonne heure de route et de nombreux bouchons pour rentrer dans Phily, nous trouvons le parc repéré sur internet pour y réaliser notre pique-nique avant de nous rendre au spectacle. On cherche déjà l'ombre ce qui n'est pas mal pour un 19 avril. Nous sommes assez surpris par la saleté du parc : le sol est jonché de capsules de bières, de bouteilles vides et de papiers. Ca contraste avec ce que l'on a l'habitude de voir.
Nous marchons un peu à partir du parc pour nous rendre au Wachovia Spectrum pour voir le cirque Ringling Bros and Barnum & Bailey. Ce cirque nous est naturellement inconnu mais semble jouir d'une bonne notoriété (il nous a été conseillé par un collègue américain).
A notre entrée dans le stadium, nous sommes assaillis par les boutiques de vente d'articles liés de près ou de loin au cirque. Tout ce qui peut faire un peu de lumière, tourner sur lui-même ou faire de la musique est bon. Le critère le plus important est surtout qu'ils fassent envie aux enfants. Ces boutiques temporaires viennent remplacer celles vendant les articles de sport pendant la saison de basket-ball.
1 heure avant le spectacle, la piste de cirque est séparée en différents ateliers où les acteurs du cirque se produisent selon leur spécialité. Nous avons pu voir les jongleurs, les trapézistes, les clowns mais aussi le dompteur d'éléphants. L'éléphant pesant 3,5 tonnes nous a fait une démonstration de peinture avec sa trompe. Ce n'est pas du grand art mais en tout cas, il arrive tout de même à prendre un pinceau avec sa trompe et à viser la feuille. Le fait d'apprécier ou pas ce style de numéro dépend de la perception de chacun sur la place dans un cirque des animaux sauvages comme les éléphants.

Le spectacle en lui-même est vraiment un show avec de la musique, nombreux effets lumineux mais aussi vidéo sur des écrans géants étranges puisque transparents. Les numéros sont variés et tournent autour des thèmes suivants :
  • trapézistes et équilibristes,
  • domptage des tigres,
  • domptage des éléphants,
  • acrobaties en moto dans une sphère métallique ajourée (je n'ai pas pu prendre de photo car ça allait trop vite dans l'obscurité mais il faut être dingue pour rouler à 7 motos dans cette sphère),
  • acrobaties à cheval,
  • clowns assurant les transitions et meublant les périodes de mise en place technique entre 2 numéros.
Il faut vraiment faire profiter les enfants des spectacles de cirque quand ils sont en age d'en avoir plein les yeux. Même si pour nous cela peut représenter un bon moment, ça ne peut pas générer le même émerveillement que pour eux. Ils sont vraiment captivés par ce qu'ils peuvent voir et il est certain que 100% de leur attention est dédiée à ce qu'ils sont en train de regarder.... en ayant toujours un peu le doute sur ce qui est réel et imaginaire.

jeudi 17 avril 2008

5000 !

Cinq milles visiteurs depuis que nous avons mis en place ce compteur un fameux 15 septembre 2007. C'est un chiffre que nous n'avions pas pensé atteindre car nous ne nous étions même pas posés la question, tout simplement.
Mais qui était ce 5 000ième visiteur ? D'après le tracking offert par le compteur, il s'agit de... moi-même ! Le comble de la déception ! Nous avions pensé lui offrir un aller-retour pour venir découvrir la Pennsylvanie et du coup, ça ne va pas être possible !
Le tracking permet d'avoir quelques infos sur la provenance des visiteurs mais pas de les identifier à coup sûr. Ce n'est d'ailleurs pas l'objectif car cela nécessiterait une déclaration officielle de cette activité de suivi.
Le nombre de visites varie selon les jours avec généralement une pointe les dimanches. Si nous nous intéressons au 4999ième, il s'agit d'un internaute de Lunel (en France en Languedoc-Roussillon) qui était intéressé par la viste de Savannah en Géorgie. C'est en tout cas ce qu'il a demandé à Google. Quand au 5001ème, il vient de la région parisienne en ayant transité par le site de Flo et de ses fameuses chroniques de Floride.
Désolé mais le prix était prévu pour le 5000ième et pas pour ses voisins. Nous allons voir ce que nous pouvons mettre en jeu pour le prochain chiffre rond significatif !
Les statistiques de consultation journalière montre un certaine stabilité avec généralement un pic le dimanche. Les lecteurs sont assez fidèles car la fréquentation n'est pas dépendante directement de la publication d'un post.
Les pays d'origine de consultation sont très fortement répartis entre France et US qui représentent à eux deux 92% des consultations. Ce n'est pas très étonnant.

Quand à la fréquentation au fil des mois, elle poursuit sa croissance (le mois d'avril incomplet n'est pas significatif à ce jour mais l'absence de publication régulère ces derniers jours ne semble pas favorable).

Toujours un goût de France

Il y a quelques jours, nous nous sommes rendus dans une ferme des alentours d'Allentown qui produit des fromages, du lait, des fromages blancs.... finalement les produits d'une ferme laitière. Nous avons donc pris un peu de chaque prduit comme d'habitude. Le constat est que c'est plutôt meilleur que ce que l'on peut trouver en grande surface. Par contre, les écarts de goût, de présentation, de consistance entre les différentes sortes de fromages existent mais sont moins grandes qu'entre les formages français.
Cette ferme a pas mal d'animaux dont certains sont en liberté. Tout d'abord, ils possèdent un dindon imposant qui ne semble pas rigoler souvent. Dès qu'on l'approche, il se met à ronfler en gonflant ses plumes et semble un peu belliqueux.Ils possèdent aussi un animal bien français qui se dresse fièrement en nous voyant arriver. Nous aurait-il reconnu ?D'autres animaux agréables au regard semblent avoir aussi leur place à la ferme. Quelle est leur utilité ? Je n'en ai jamais mangé à la broche ou je n'ai jamais vu des oeufs de paon..... à moins que ce soit pour les plumes ou juste pour faire joli ? C'est une question à poser la prochaine fois après la recherche préalable de la traduction.
Nous ne nous contenterons pas seulement du fromage mais nous décidons de tester aussi leur rayon boucherie (surgelé). Nous débusquons une langue de boeuf qui semble appétissante. C'est quelque chose que nous avions l'habitude de manger en France et que les enfants aiment bien. La texture est assez agréable et généralement c'est une viande tendre. Relevée d'une sauce vinaigrette aux 2 moutardes et servie tiède, la langue peut être accompagnée d'une salade de jeunes pousses printanières mélangée avec quelques feuilles de roquette (baby arugula). Cela doit bien se marier avec un Bourgeuil (vin de Loire) ou aussi avec un des 10 crus du Beaujolais. Malgré les 23h passées, ça me réouvre l'appétit d'écrire des trucs comme ça !
La motivation pour le blog ne baisse pas mais c'est plutôt le temps qui manque. Les soirées sont remplies par le même programme que la journée.... aurais-je tendance à me laisser gagner par le travail ? L'emploi fictif semble bel et bien terminé et il faut sérieusement se retrousser les manches pour relever quelques challenges imprévus. Vu le programme de ce week-end, nous aurons bien quelques choses à raconter, il faudra juste trouver le temps de le mettre un peu en forme !

lundi 14 avril 2008

Petit plat de chez nous !

Ce samedi matin, lors de notre virée hebdomadaire au Giant du coin (supermarché local) et en famille de surcroît (ce qui ne nous arrivait quasiment plus jamais en France), nous avons fait une bonne trouvaille : des tripes. Incroyable ! Il n'y en avait que quatre paquets, ils étaient pour nous. La date n'était pas passée mais nous nous demandons toujours qui, dans ce pays des burgers, peut bien cuisiner ce genre de met.
Bref, nous les ajoutons à notre caddie, avec la bonne intention de s'en mettre plein la panse. Loïc n'attendra pas très longtemps pour se mettre au travail. Il sort donc le matériel nécessaire à la réalisation de ce plat : la coquelle familiale.
Il les fait d'abord revenir avec un peu d'huile et des oignons émincés.
Quand elles sont dorées, il ajoute du vin blanc (pas de quantité précise, au feeling). Il faudra patienter un bon moment que tout ce liquide s'évapore assez pour y ajouter ensuite les tomates pelées (deux boîtes d'abord, mais une troisième suivra après réduction et réflexion du chef).

Le tout mijotera un nombre incalculable d'heures. A la maison, nous les mettions sur le poêle et attendions que l'odeur ait envahi tous les étages. Par manque de poêle à bois, la cuisinière fera office de.
Et le résultat n'est, ma foi, pas si mal. Une petite précision tout de même : Loïc m'ayant demandé de les goûter pour voir si elles ne manquaient de rien ou n'étaient pas trop épicées, j'ai testé pour vous. Verdict : salées à souhait mais pas très relevées. Loïc va donc rectifier le tir mais en ayant la main un peu lourde sur le "red pepper". Autant vous dire que, cette fois-ci, elles étaient à point ! Les enfants les trouveront, d'ailleurs, un peu "hot" pour l'un et "spicy" pour l'autre. Nous ne démentirons pas mais ajouterons un peu de riz histoire de faire passer le feu. Je crains que le reste du plat de tripes soit à partager en deux, à moins que quelques amis passent par là ...ils seront les bienvenus !

samedi 12 avril 2008

Croisière pros and cons (avantages et inconvénients)

Ce qui est bien :
Le service : le niveau de service est élevé avec du personnel en nombre et toujours disponible pour répondre à vos attentes. Le sourire et l'attention sont de rigueur.La nourriture : le niveau de qualité des mets proposés est bon voire très bon, nous nous sommes souvent régalés (y compris à 4h avec un sandwich saumon fumé, crème fraiche). Important pour nos lecteurs retraités, c'est assez copieux sauf parfois le repas du soir qui était suffisant pour nous mais qui pour des gros appétits aurait pu apparaître un peu frugal. Le bar à sushis est bien aussi, surtout avant diner, pour constituer une petite mise en bouche (s'accompagne très bien d'un verre de chardonnay).
Le cadre : la bateau est beau et offre des points de vue magnifiques. On s'y sent bien.
Les activités : elles sont nombreuses et variées à bord, on ne peut pas s'y ennuyer, sachant que nous n'en avons vu qu'une frange. Nous n'avons pas testé le club pour les enfants ni les activités nocturnes.
Les cabines : la superficie est tout à fait correcte et nous ne nous y sommes pas trouvés à l'étroit. C'est bien conçu, confortable (literie impeccable) et le niveau d'insonorisation est surprenant : nous n'entendions pas les moteurs sauf quand ils freinent en arrivant dans le port.L'ambiance : nous avons eu de bons contacts avec les Français avec qui nous étions à table. Si nous avions été sans enfants, je pense que nous aurions pu retrouver les soirs certaines de nos rencontres effectuées lors des excursions. La vie dans ce monde fermé est aussi assez sécurisante avec des gens un peu plus ouverts que sur la terre ferme.
La clientèle : il n'y a pas que des fans de Pascal Sevran et de Julien Le Pers. Au contraire, la clientèle est familiale et n'est pas constituée que d'une frange un peu friquée de la population. Il y a quand même quelques anciens mais on ne les voit pas trop sauf quand on va à l'ouverture du restaurant pour le petit-déjeuner car ils sont les premiers et cherchent où on peut acheter le journal.
L'hôtel se déplace avec nous : pas besoin de faire ses valises tous les jours ou tous les 2 jours comme lors de vacances itinérantes pour changer d'hôtel. Tout est installé une fois pour toutes dans la cabine et c'est assez pratique.Ce qui est moins bien :
Le temps : on court toujours un peu après la montre. Les arrêts dans les différentes iles sont précisément définis dans le temps. Il faut respecter les horaires et l'approximatif n'est pas toléré.
Découverte constante : comme on arrive toujours dans un nouvel endroit, on passe toujours du temps à chercher où aller et comment c'est organisé dans ce nouvel endroit. Sur ce plan là, il n'y a pas de zone de confort car c'est toujours la première fois sachant qu'on n'aura pas le retour sur investissement lors de la seconde fois. Une fois encore, l'anticipation et la préparation sont clés pour que ça se passe bien en minimisant le stress.
Découverte superficielle : on n'a pas le temps de voir grand chose en 8 ou 10 heures sur une ile sachant qu'il y a toujours un peu d'inertie au démarrage et de marge de sécurité pour le retour sur le bateau. Soit on fait un tour rapide mais on a juste un aperçu, soit on fait une activité intégrale mais on n'a vu que ça. Dans les 2 cas, comme les endroits sont plutôt agréables, on a généralement envie d'y rester plus longtemps.
La nourriture : il y en a partout et tout le temps ce qui peut être un peu lassant à la fin mais ça fait partie de la culture.
Le service du vin : trop long, difficile d'avoir du vin avec son entrée. Le temps que ça arrive, nous en sommes déjà au plat principal.Le temps : les iles des Caraïbes semblent avoir toutes le même profil. Elles sont montagneuses et retiennent du coup les nuages. Il fait généralement beau en mer mais les iles sont parfois couvertes de nuages avec des ondées fréquentes mais aussi abondantes. Ce n'est pas toujours très agréable quand il se met à pleuvoir quand on arrive à la plage ou que l’on est prêt à plonger dans l'eau pour faire du snorkeling.

vendredi 11 avril 2008

Puerto Rico (le retour 30/03/2008)

Retour à la case départ comme prévu ce dimanche 30 mars au matin. Le processus de débarquement sur un bateau de croisière comme celui-ci n'est pas forcément très fluide. Il s'agit de faire sortir 3 000 personnes du bateau en un minimum de temps tout en respectant les formalités d'immigration et de douanes. L'organisation n'est pas mauvaise au final pour cette opération. Ceux qui veulent partir tôt peuvent le faire dès l'arrivée au port pendant 1/2 heure mais doivent transporter tous leurs bagages. L'autre solution est de préparer ses bagages la veille en les laissant dans le couloir avant minuit. Le lendemain, selon le numéro de groupe qui nous est affecté, nous sortons du bateau en respectant ces groupes pour passer les différents contrôles. En ayant un numéro de groupe plutôt vers la fin, ça nous a permis de déjeuner tranquillement sur la bateau, de monter sur le pont pour faire quelques parties de palets avant de débarquer. Le palet semble se rapprocher du curling mais sans la glace. Même si le bateau est bien équipé, il n'a pas encore de patinoire.Les contrôles pour nous ont été un peu difficiles car l'officier d'immigration ne savait pas faire des visas comme le nôtre. Il a un peu tourné le problème dans tous les sens avant d'appeler un de ses collègues à la rescousse. Ensuite, nous n'avions qu'une valise sur les 2 que nous avions laissées dans le couloir. Après quelques recherches, nous la retrouvons mais sans son étiquette de groupe d'où le fait qu'elle se soit égarée.
Il est déjà 11h30 passé quand nous sommes sur la terre ferme pour aller chercher notre véhicule de location qui nous attend au Sheraton juste en face du ponton de débarquement (la préparation est la clé du succès une fois encore). Il fait super chaud et nous partons dans le Old San Juan à la découverte d'une ville qui devrait nous rappeler l'Espagne, ne serait-ce parce que les gens y parlent majoritairement espagnol ! La vieille ville est constituée de rues étroites et hautes permettant de se protéger du soleil. Après avoir bataillé pour trouver une place (c'est sûr que dans les centres commerciaux américains avec leurs parkings immenses, nous n'avons pas ces problèmes), nous trouvons un restaurant dans un arrière-cour ombragée avec au menu tapas. Un vrai régal après un verre de sangria : le jambon serrano, les sardines marinées, du poisson cru, des moules en sauce, ..... Le cadre est très agréable et nous passons un très bon moment avec Tom et Nicolas qui apprécient aussi.
Le Old San Juan est protégé des agressions ennemies par plusieurs forts qui dominent la mer. Ces forts sont entourés d'esplanades qui aèrent la ville et permettent aux habitants de venir s'adonner à une activité (nationale ou locale ?) le cerf-volant. La chaleur est forte mais supportable grâce au vent vigoureux qui fait un peu tout s'envoler. Ces forts donnent un caractère historique à la ville et créé de beaux points de vues avec la mer en arrière-plan. Les maisons colorées et les rues pavées créent une ambiance d'Europe du Sud qui nous est agréable. Etant dimanche, il y a pas mal de monde dans les rues et tous les magasins sont ouverts pour les touristes. Il y a un mélange de magasins locaux et de marques américaines. Même si Puerto Rico est un étant indépendant, il y a quelques détails qui ne trompent pas sur leur degré d'autonomie. Le service postal est le même qu'aux US : USPS. Les monuments sont gérés par le service des parcs nationaux américains et par des rangers. Les côtes sont surveillées et protégées par les US Cost Guards.
Après avoir déposé nos affaires à l'hôtel, nous nous rendons à la plage pour la dernière fois. Malgré le vent, l'eau est chaude et on ne peine pas pour y rentrer. L'activité plage semble populaire car nous sommes immergés au milieu des autochtones. Sur l'arrière plage, de grandes tables sont dressés avec pas mal de nourriture et de boissons à l'ombre des arbres. La propreté n'est pas exemplaire avec des détritus un peu partout (papiers et canettes) mais cela ne semble pas être dérangeant. Un groupe de musique joue au bord de la plage ce qui attire un peu de monde et met une animation agréable.Le Old San Juan nous a bien plu et nous aurions souhaité avoir plus de temps pour le visiter, notamment les différents monuments. Par contre, le reste de la ville est un enchevêtrement d'immeubles plus ou moins récents et de constructions faites parfois un peu de bric et de broc. Le temps semble aussi assez nuageux sur l'intérieur du pays même si les côtes étaient assez bien dégagées. Il est clair que pour un séjour d'une un peu plus longue durée, il doit falloir choisir un hôtel à l'extérieur de San Juan sur une zone un peu plus calme pour pouvoir plus profiter de la mer et de la nature. Ceci n'est pas très étonnant, San Juan étant la capitale de Puerto Rico.

jeudi 10 avril 2008

La saison est officiellement ouverte

Comme le printemps a l'air de vouloir se présenter, voire même s'installer et comme Loïc est surbooké de travail (et oui, l'emploi fictif c'est terminé !), je vous écris ces quelques mots pour vous faire part de l'ouverture de la saison des barbecues. A la fin du cours d'anglais, j'ai rejoint les enfants qui jouaient dehors. Je me suis alors aperçue que la température de cette fin de journée était plus que clémente (20° à 19h30). J'ai donc filé à la cuisine et fouillé dans le congelateur pour y dénicher quelques ailes de poulet, vous l'aurez compris, à faire griller au barbecue. Nous ne pouvions faire plus plaisir à Nicolas et Tom et avons réussi à négocier un repas à table plutôt que dans le playground en bois. Mais, nous ne pourrons pas y couper toutes les fois, nous le savons ! La voisine, qui m'avait aidée un matin de cette semaine à débloquer ma porte de garage, avait offert aux garçons un gros flacon de produit à bulles. Ils ont donc pu, durant la cuisson de la viande, s'amuser avec, sauter sur le trampoline, faire du toboggan et ... aller taper la conversation à Paul et Maggie, nos voisins d'en-face qui , ayant sûrement déjà fini de manger EUX, jardinaient tranquillement en famille.
Voilà c'était juste pour clouer le bec aux métropolitains qui ont eu de superbes mois d'hiver (mais qui se gèlent maintenant) ! Tout le monde nous dit, qu'ici, la saison du printemps est rapide voire inexistante. L'été devrait surgir sans prévenir avec la chaleur humide qui le caractérise. Et nous ne doutons pas trop de cette info car les souvenirs de notre arrivée ici il y a bientôt un an (et oui déjà un an !) correspondent tout-à-fait à cela : grosse chaleur, humidité et orages !
Tout ça pour dire que la saison est ouverte, avis aux amateurs !

mardi 8 avril 2008

St Maarten (29/03/2008)

St Maarten est une ile des Caraïbes de 81 km² séparée en 2 parties apparatenant à la France et aux Pays-Bas.

Arrivée ce matin à St Maarten à 7h comme prévu. Nous prenons notre temps avant d'aller chercher notre voiture de location. Pas d'excursion en groupe pour nous aujourd'hui mais un tour plus indépendant... en Jeep décapotable. C'est ça les vacances ! Nous avons quelques difficultés à localiser le loueur de voitures mais finalement nous le trouvons. C'est un peu l'artisan du coin mais il a notre fax et notre contrat de location est prêt. Nous prenons possession de la Jeep et c'est parti ! Même si elle n'a que 50 000 kilomètres ou miles au compteur, cette Jeep fait un peu vieux tringlot. Je ne suis pas très confiant au volant car la tenue de route dans les virages laisse à désirer ainsi que les capacités de freinage. Néanmoins, nous prenons la direction du nord pour aller découvrir Orient Bay. Nous traversons assez rapidement la frontière entre la partie néerlandaise et la partie française sachant que cette frontière n'a pas de poste de contrôle, le passage est totalement libre. Nous retrouvons les limitations de vitesse en français, les Clios et les Twingos... que nous n'avions plus vues depuis longtemps (en France pour Noël mais dans leur contexte, ça surprend moins). Nous arrivons enfin à la plage d'Orient Bay qui est très belle mais le vent et la pluie qui commence à tomber ont raison de nous.... surtout quand on a une voiture décapotable et que le loueur a gardé la capote.
Le point culminant de l'ile (Paradise point) est difficile d'accès car la route semble escarpée mais surtout peu sûre en raison des groupes de bad boys (voyous, racaille ?) qui rodent. Nous envisagions éventuellement de nous y rendre mais vu les conseils du loueur et l'état de la voiture, nous avons revu nos plans.
Notre 2nd arrêt sera à Grand Case. Ce village est du côté français et cela se voit assez rapidement. Ok, le Kangoo de La Poste garé à l'entrée du village aide beaucoup mais on retrouve des rues commerçantes en bord de mer comme en Europe. Les restaurants aussi proposent de la cuisine française qui peut changer du crab cake, du sirloin et de la broccoli soup. La plage de Grand case est très agréable et offre un peu d'ombre ce qui nous permet de nous protéger du soleil. C'est important pour la chaleur (il fait trop chaud pour rester en plein soleil). Nous sommes les seuls sur la plage à croire que tous les autres travaillent. Il y a peu de chances car aux Caraïbes, comme en Afrique, il y a toujours plein de monde dans la rue, assis sur une chaise ou sur un bout de mur, à attendre....que le temps tourne.
Nous reprenons notre Jeep pour poursuivre notre chemin et nous rapprocher du bateau. Nous traversons Marigot qui est la ville la plus importante côté français. Ca ressemble cette fois-ci franchement à une petite station balnéaire côté France (peut-être un peu défraichie) avec quelques boutiques duty-free en plus. Il semble y avoir un marché qui attire du monde et ce qui réduit d'autant les possibilités de parking. Nous poursuivons donc jusqu'à Simpson bay du côté néerlandais. La différence est marquante car on retrouve les grands buildings et leurs casinos ce qui n'existe pas du côté français. La plage est magnifique avec quelques vagues pour s'amuser un peu. Il faut une bonne chaleur (30°) et nous avons de la peine à rester au soleil. Il faut user de la crème solaire régulièrement sous peine de brûlures pouvant être sérieuses. Notre Jeep nous conduira finalement à notre point de départ à bon port. Le loueur étant absent, nous laisserons les clés comme convenu dans la boite aux lettres qui est grande ouverte mais ce qui ne semble pas poser de problème de sécurité.Après un petit tour rapide dans les magasins (juste une casquette) et une dernière photo, nous remontons à bord du bateau. La dernière soirée à bord nous attend surtout pour préparer les valises. Comme d'habitude, nous suivrons lors du diner les recettes de Georges Blanc.....

lundi 7 avril 2008

St Kitts and Nevis (28/03/2008)

C'est un état encore plus jeune dans lequel nous arrivons aujourd'hui : la Confédération de St Kitts et Nevis est un état indépendant du Royaume Uni depuis 1983 seulement. Ces 2 iles ne sont séparées que par un chenal large de 2 miles appelé "The narrows". Sa superficie est de 261 km² pour 42 696 habitants. L'espérance de vie y est de 72,4 ans (77,5 ans pour les hommes et 84,4 ans pour les femmes en France en 2007).Ces iles sont assez montagneuses vu que le point culminant (Mount Liamuiga) s'élève à 1 156 m.
Là-aussi, l'activité agricole basée sur la canne à sucre était très importante avant que le tourisme se développe. Les activités bancaires off-shore représente aussi une activité qui se développe. Les ouragans réguliers viennent mettre à mal les équipements industriels ou de service du pays. Les trvaux de reconstruction n'ont pas toujours le temps d'être terminés qu'un autre ouragan peut se produire (cas de 1998 et 1999).
Nous arrivons ce matin à St Kitts sous le soleil. L'ile apparait très verte lors de notre arrivée pour accoster non pas au port mais sur une jetée réservée aux bateaux de croisière. Comme d'habitude lorsque nous sortons du quai, nous sommes sollicités par de nombreux chauffeurs de taxis qui nous proposent une visite guidée de l'ile. Etant donné qu'un seul bateau arrive ce jour à St Kitts, la lutte semble un peu plus acharnée et il ne semble pas certain que tous trouvent un client. Néanmoins, ils ne sont pas trop insistants ce qui montrent une certaine maturité par rapport au tourisme.
En ce qui nous concerne, nous prenons la direction du port pour rejoindre le catamaran qui doit nous emmener faire du snorkeling. il y a pas mal de vent et nous rejoignons l'endroit prévu pour le snorkeling uniquement à la voile en avançant assez vite. Le catamaran est plus gros que celui que nous avions pris à Barbados mais nous sommes aussi bien plus nombreux sur le bateau. L'ambiance ressemble à la précédente : musique colorée et décontraction obligée. Le lieu pour le snorkeling est une baie abritée du vent et des courants où nous pouvons descendre directement du bateau dans une eau peu profonde (5m maxi). Les fonds sont constitués de gros rochers entre lesquels se logent des oursins aux piquants géants. Il n'y a que peu de poissons visibles par rapport à ce que nous avions vu aux Bahamas. Après leur avoir jeté de la nourriture du bateau, les poissons sont un peu plus nombreux mais nous resterons un peu sur notre faim.
Nous reprenons le bateau en direction de Nevis pour un barbecue sur la plage. Après 20 minutes de navigation encore à la voile, nous arrivons sur une plage déserte où nous attend un autochtone. Nous empruntons un passage dans la végétation toujours abondante pour rejoindre une petite clairière où 2 stands sont installés (un pour la boisson, un pour la nourriture). Quelques tables sont aussi installés pour que l'on puisse manger à l'aise. Lors de notre attente, une averse soudaine nous surprend et dure bien 10 minutes. A la fin, tout le monde est trempé car il n'y a rien pour s'abriter ! Aussitôt l'averse terminée, le soleil revient et nous sèche tous. Le repas est simple voire frugal mais l'objectif reste de retourner à la plage pour se baigner. L'eau est toujours d'une température agréable et nous nous baignerons pendant un grand moment. Muni des lunettes de piscine des enfants, je vais à la pêche aux coquillages car il y en a des gros qui sont enfouis dans le sable au fond de l'eau. Tom et Nicolas seront ravis et se feront un plaisir d'en offrir à leurs nouvelles copines qu'ils se sont faits sur la plage (moyenne d'âge supérieure à 50 ans et il faut voir le style.....).
Une fois l'épisode plage terminé, nous reprenons le bateau pour rentrer au port. Le bar est ouvert et sert du punch à volonté.... la musique est à fond et ça danse gaiement sur le bateau. Nous discutons avec certains passagers et l'ambiance est plutôt sympa. Nous pensons dans ce style d'occasion à certaines de nos copains qui auraient pu s'y sentir à l'aise : Fred, le GO légendaire, les B4, les Cosmos girls, Jérome M...... Tom et Nicolas profitent de la musique et du paysage, tranquillement accrochés au bastingage. Au final, c'est une belle ballade en bateau mais avec un snorkeling un peu décevant et qui reste d'un rapport qualité / prix moyen (ok, il faut bien payer le punch....).
Après un tour rapide dans une ou deux boutiques juste en face du port (comme dans tous les ports que nous avons visité qui regorgent de boutiques duty free avec bijoux, alcools et autres à des tarifs défiant toute concurrence soi-disant), nous regagnons le bateau pour que Nicolas puisse passer la fin de l'après-midi avec son copain Luc (certainement un des rares enfants Français sur le bateau).
En rentrant dans notre cabine, nous avons une pochette qui est posée sur notre lit. Celle-ci contient les 11 clichés qui ont été pris de nous hier lors de la visite du poste de pilotage. Ces clichés sont offerts gracieusement par le capitaine du bateau. Nous sommes impressionnés sur le coup par l'attention car nous avions plus anticipé le coup commercial qu'un geste sympa comme celui-ci. Tom et Nicolas réaliseront du coup un dessin du paquebot (je devrais dire un de plus, et surtout pour Tom) à envoyer ua capitaine.
Pour finir la soirée, je me rends au Buffet de gala à 23h30 (tout seul car les autres membres de la famille dorment déjà) qui est Le buffet qu'il ne faut pas manquer dans le séjour. En résumé, si après le petit-déjeuner avec les œufs et les saucisses, le sandwich deli de la matinée, le repas de midi au bord de la piscine, le snack à 16h avec une pizza plus le repas du soir, vous avez encore faim, vous pouvez aller prendre un dernier bourrelet à ce buffet. Ce n'a pas été notre programme mais ça a du être le programme moyen du client qui reste sur le bateau toute la journée (j'ai oublié les sushis à partir de 17h30). Effectivement, le buffet est impressionnant et c'est un étalage de bouffe. Est-ce très fin ? Le salé m'a semblé pas trop mal mais le sucré ne faisait pas rêver. Ce n’était pas les gâteaux avec des couleurs bleus ou oranges mais ça ne semblait pas très raffiné pour autant. Pour ma part, je me suis contenté de quelques photos... ce sera suffisant pour ma digestion (et oui, j'ai une hygiène de vie, je ne me goinfre pas de pâté à 23h30....).

dimanche 6 avril 2008

Signs of spring

Nous ne désespérons pas car nous sommes certains que cela va arriver un jour. C'est sûr, ça s'est produit toutes les années mais même si les temps changent, il n'y a pas de raison pour que nous passions à côté cette année. Un jour ou l'autre, nous ne savons pas encore quand mais le printemps va bien arriver.
A force de chercher tous les signes avant-coureurs nous prouvant que c'est pour bientôt, nous en avons trouvés quelques uns.
Jeudi dernier, à Swiftwater, je surprends des jonquilles ou des narcisses qui sortent de terre. Ce n'est pas la pousse franche mais c'est déjà un début.
Surveillant le sujet d'assez prêt, j'en découvre d'autres à un autre endroit qui sont un peu plus avancées. Il n'y a pas de quoi crier victoire mais c'est un début. Il faut qu'elles soient courageuses car elles ont été poudrées de neige vendredi dernier.
Plus prêt de chez nous à Palmer, nous nous arrêtons devant un forsythia. Même si les bourgeons sont assez avancés, les fleurs ne sont pas présentes. Nous ne les apprécierons que plus quand elles seront au rendez-vous.
Par contre, un des signes qui ne trompe pas, c'est l'ouverture de la saison du trampoline. Le filet et les protections des montants sont ressortis et c'est reparti jusqu'à la première neige à l'automne. Nicolas et Tom sont ravis et en profitent à nouveau à plein. Le plaisir de l'activité nouvelle ne se dément pas.....
Un autre signe du printemps (et ce n'est pas certain que celui-ci ne trompe pas), c'est mon retour à l'entretien des espaces verts de la maison. c'est clair qu'il n'y a rien de bien violent à réaliser à comparer de Dommartin mais il faut s'y remettre avec les normes américaines.
Pour faire plaisir à notre propriétaire adorée, nous avons attaché les arbustes afin que ceux-ci aient une croissance normale (et non pas comme la Tour de Pise).Les espaces entre arbustes ont été ratissés et recouverts de mulch neuf pour cette nouvelle saison pour que tout ait une bonne apparence. Les arbres topiaires ont eux aussi été fixés car leur plantation certainement à la va-vite ne les rend pas vraiment insensibles aux vents. Ils avaient une facheuse tendance à pencher dans le sens où ils voulaient tomber.
Le prochain signe du printemps sera certainement la ré-ouverture de la saison du barbecue. Doté d'une patience sans faille, il attend depuis l'automne à tous les vents que le temps soit plus clément. Sa résistance inoxydable lui aura certainement permis de triompher de toutes ces intempéries sans difficulté. La sauce barbecue est prête au réfrigérateur et les mousses pour entourer les canettes accompagnant le barbecue aussi !

samedi 5 avril 2008

Antigua (27/03/2008)

Antigua est une des 2 îles qui forment l'état d'Antigua et Barbuda. Cet état n'est indépendant de l'Angleterre que depuis 1981. Son président a sa statue en pleine ville.D'une superficie de 441 km², cet état comporte 82 786 habitants. Sa capitale est St Johns. Cet état a sa propre armée qui est composée de 185 membres. Bien entendu, la langue officilelle est l'anglais mais la population parle principalement créole. Plus de 90% de la population sait lire et écrire. Le développement d'internet permet à de nombreux étudiants de passer des diplômes en ligne ainsi reconnus à l'étranger.
Le tourisme domine l'économie en procurant plus de la moitié des revenus. Néanmoins, des activités d'assemblage se développent pour diversifier les activités (équipements électroniques notamment).
A noter que Antigua possède un des serpernts les plus rares au monde car il n'en reste que 200 individus : l'antiguan racer.
Nous sommes arrivés à Antigua à 10h du matin après 17h de mer et un peu plus de 300 miles nautiques parcourus. Pour une fois, nous avons du soleil à notre arrivée. Généralement nous avions plutôt eu des nuages le matin et le temps s'arrangeait au cours de la journée. Là, les choses se présentaient mieux. Nous avions pris notre petit-déjeuner dans le même restaurant que celui du dîner. La vue magnifique à l'arrière du bateau sur la mer nous offre un cadre très agréable pour ce repas.
Cela n'a pas duré car le temps d'accoster et les nuages avaient envahi le ciel. Généralement, il fait beau en mer et toutes les iles sont accrochées par les nuages.Un bateau de Costa croisières (qui appartient aussi à la holding Carnival) a du arriver peu de temps avant nous ce qui créé un peu la cohue sur le port. Nous trouvons tout de même le guide pour notre activité du jour : découverte de l'ile en 4x4 en dehors des sentiers battus. Pour débuter, nous prenons une bonne douche dans le 4x4 qui n'est que partiellement bâché. Nous traversons la ville qui ressemble aux autres villes des Caraïbes avec ses maisons neuves sans style, ses maisons anciennes avec un peu plus de style mais surtout ses maisons en tôle ou en préfabriqué qui ne doivent pas être vraiment anticycloniques.Nous découvrons ou redécouvrons des arbres différents : manguiers, papayers, orangers, citronniers, pamplemoussiers, ..... La première partie que nous traversons est assez sèche et Antigua et Barbuda sont 2 iles qui n'ont pas de rivière ni de lac. Il y a quelques retenues d'eau sous forme d'étang qui ont été créées de toute pièce.
Antigua est une ile qui exporte très peu mais qui importe de nombreux produits manufacturés ou matières premières. Auparavant, elle exportait de la canne à sucre mais celle-ci a fortement déclinée au profit du tourisme. Nous faisons un premier arrêt pour profiter de la vue saisissante sur les montagnes et au loin sur la mer. C'est le moment d'ouvrir le bar sur le plancher du 4x4 : il est déjà 11h30 ! Nous reprenons la route pour atteindre en quelques kilomètres la forêt humide tropicale : du vert partout, une végétation luxuriante. Rien que le fait de changer de versant et du coup d'être plus arrosé modifie totalement la végétation.Notre guide s'arrête pour grimper dans un arbre pour couper des feuilles qui dégagent une odeur connue que nous trouvons proche de l'eucalyptus mais le nom en anglais ne nous aidera pas forcément à confirmer notre impression olfactive.
Nous empruntons un chemin dans les bois qui semble mener nulle part. Finalement, nous arrivons près d'un étang qui sert de réservoir d'alimentation en eau potable pour 13 villages : ça ne semble pas très grand pour alimenter tout ce monde. Ils ne doivent pas avoir les mêmes besoins en eau que les habitants des villes américaines. Sinon, l'autre source d'alimentation en eau potable est cette station de dessalement (mais également dessalage pour desalinisation en anglais).Nous poursuivons notre descente dans la forêt tropicale pour arriver finalement en bord de mer pour découvrir des paysages fabuleux. Les plages sont blanches ce qui contraste avec le bleu turquoise de la mer. On se sent vraiment au milieu d'une carte postale avec un tel paysage. Nous passerons dans une plantation d'ananas noirs (black pineapple) qui est une des cultures d'Antigua et Barbuda et qui est l'ananas le plus sucré de tous. Pour finir, nous arrivons à la plage où il nous reste un peu de temps pour profiter de la baignade. Là encore, les couleurs sont incroyables. Comme la baignade est prévue pour ne durer que 30 minutes, nous nous arrangeons avec le chauffeur pour que son neveu vienne nous chercher à 16h car à 17h, nous avons rendez-vous avec le capitaine pour la visite du poste de pilotage du bateau. Le neveu arrivera avec quelques minutes de retard ce qui fait que nous devrons négocier les formalités pour remonter sur la bateau afin de doubler la longue file d'attente si nous ne voulons pas être en retard. Ce n'est pas très plaisant mais nous n'avions pas le choix.
Hier, nous avions reçu un coup de téléphone dans notre chambre pour nous proposer de nous présenter le lendemain à la réception centrale pour visiter le poste de pilotage du bateau. Notre compatriote avait donc tenu sa promesse..... A 17h, nous sommes présents au rendez-vous où une autre famille attend ainsi qu'un accompagnateur. Après quelques contrôles de sécurité, nous arrivons au coeur du bateau. Tom et Nicolas sont pris en charge par un officier qui va leur faire une visite spéciale. Quant à nous, un autre officier commence par nous présenter les différents équipements : la direction du bateau, la puissance des moteurs, les différents radars aériens et aquatiques, les GPS, les systèmes de communication, et tous les équipements pour piloter la vie du bateau : les réserves d'eaux (propre et sale), la surveillance anti-feu, ..... L'officier est italien ce qu'il fait qu'il ne parle pas trop vite en anglais (tant mieux pour nous). Le capitaine nous rejoint pour répondre à nos questions et participer aux échanges. Il est aussi de nationalité italienne mais avec un fort accent..... moins facile. Nous aurons la confirmation que la bateau fait bien 280 m de long et que pour s'arrêter quand il est lancé à sa vitesse maximale de 21 à 22 nœuds.... il met juste sa longueur pour s'arrêter. C'est à dire qu'il s'arrête en moins de 300 m ! Ce type d'arrêt permet d'éviter des collisions mais entraine des dommages pour le bateau. Tout doit tomber dans le bateau y compris les hommes. La cabine offre une vision à 360° du bateau (180° vers l'avant) car elle a 2 ailes plus larges que le bateau. Ces 2 ailes sont dotées d'un poste de pilotage réduit car elles servent essentiellement à assurer les manœuvres. Il n'a pas été possible de prendre des photos au début de la visite mais après quelques échanges sur le sujet, il a été possible de prendre quelques clichés.
Notre visite s'est terminée juste avant 18h, heure de départ du bateau d'Antigua pour se diriger vers l'ile suivante. Un photographe officiel de Carnival était présent pour prendre des photos. Nous aurons ainsi tout droit à notre photo "officielle" avec le capitaine. Même si nous nous étions un peu sentis pris au piège commercial avec l'interdiction de prendre des photos au départ, nous décidons d'être bon joueur et d'aller voir les photos qui ont été prises de nous.

Plus de contrôle sur les commentaires

Vous avez peut-être eu l'opportunité de le remarquer, il y a eu quelques commentaires indésirables ces derniers temps. Ces commentaires généralement ne contiennnent pas de contenu mais juste quelques mots et surtout un lien vers un iste internet; L'objectif de ces commentaires est uniquement de générer du trafic vers ces sites qui peuvent contenir des éléments illégaux, permettrent la prolifération ou transmission de virus ou de tout autre objet malicieux.
Dans un premier temps, je me suis contenté de les supprimer dès que je les voyais mais il y a tendance à en avoir tout de même de plus en plus régulièrement. Il faut donc passer à l'étape supérieure. Désormais, le processus de création d'un commentaire comprendra la recopie d'un mot représenté sous forme d'image. Le mot étant écrit avec des caractères déformés, cette recopie est impossible généralement à réaliser de manière automatique avec un outil de reconnaissance de caractères par exemple.
Si cela n'est pas suffisament efficace, l'étape suivante sera la validation pure et dure par mes soins de tout commentaire avant publication. C'est un peu lourd, pas trop dans l'esprit des blogs mais aucune priorité ne peut s'exercer au détriment de la sécurité (je vous rassure, cette phrase n'est pas de moi).
Sur ce, un dernier détail, je crois avoir trouvé ce qu'il faut faire pour que les images puissent s'agrandir quand on clique dessus. Je persiste avec ce nouveau mode de fonctionnement pour voir si cela se maintient dans la durée.

Bonne lecture à tous, n'hésitez pas à commenter pour donner votre avis ou juste faire coucou (ça fait très plaisir aussi).... et l'aventure continue !

Loïc

vendredi 4 avril 2008

Barbados (26/03/2008)

Nous poursuivons notre périple pour arriver aujourd'hui à Barbados (La Barbade). C'est un état indépendant situé à l'est de la Mer des Caraïbes dont la langue officiel est l'anglais. Sa population est estimée à 271 000 habitants sur une superficie de 430 km². Elle possède sa propre monnaie, le Barbadian dollar (je vous laisse traduire).
L'ile est quasiment entièrement ceinturée par une barrière de corail. Elle bénéficie d'une saison sèche de décembre à mai et d'une saison humide de juin à novembre. L'ile est assez plate avec un point cuminant à 336 m d'altitude.
Historiquement, son économie était essentiellement basée sur l'agriculture et la canne à sucre. Elle s'est diversifiée ensuite avec le tourisme mais aussi avec l'industrie manufacturière. héritage de la culture britannique, le cricket est le sport le plus populaire comme dans de nombresues iles des Caraïbes.

Après une nuit sans problème, nous accostons comme prévu à 8h à Barbados. Comme les autres matins, le ciel est couvert avec le soleil qui essaye de percer. Vu de notre hublot, nous semblons accostés à un port de marchandises. Ce sera certainement l'occasion de refaire le plein du bateau. Lors de la première escale à St Thomas, les victuailles étaient entrées directement par palettes : nous avons vu passer palette de tomates, de fruits, .... Hier à Dominica, nous étions amarrés à un ponton donc le chargement de grandes quantités n'était pas possible. Dès que nous sommes accostés, la maintenance du bateau commence. Il y a une nacelle élévatrice sur le quai pour repeindre ou réparer les différents éléments extérieurs qui le nécessitent. Il en est de même sur le bateau où des ouvriers s'affairent généralement un peu partout.Dès notre descente du bateau, nous partons à pied en direction de la capitale : Bridgetown. Là aussi, il y a un passage obligé par un centre commercial avant de pouvoir rejoindre le quai des taxis et des départs des excursions. Nous ne nous laisserons pas tenter par les dizaines de sollicitation des taxis pour aller en ville et nous irons à pieds en suivant le front de mer. Là aussi, les habitations et immeubles sont vétustes et il faut vraiment arriver au centre pour trouver des bâtiments un peu plus resplendissants. Nous essuierons une ou deux averses avant d'avoir fini notre tour rapide de ville et de rejoindre le départ de notre excursion en taxi.
Le programme de l'excursion est une sortie en catamaran avec un arrêt nage avec les tortues et ensuite arrêt sur une plage typique le la Barbade. Après un court transfert en bus, nous arrivons sur le quai où nous attend le bateau prêt à partir. Nous sortons du port en utilisant la propulsion du moteur et il en sera de même pour aller jusqu'au lieu de snorkeling même si nous utiliserons tout de même le foc. Le bateau est open bar mais sans alcool avant le snorkeling. Nous sommes surpris de trouver tant de monde sur le lieu de snorkeling en train de nager et d'observer les tortues. Ca sent un peu l'attraction à touristes. 2 animateurs plongent avec nous dans l'eau pour donner à manger aux tortues et les fidéliser un peu sur le lieu. A peine le masque trempé dans l'eau, nous voyons effectivement 2 ou 3 tortues nager paisiblement dans l'eau sans être impressionnées par les nageurs au-dessus d'elles. Ceux-ci les gênent juste parfois quand elles veulent sortir de l'eau pour aller respirer. Ces animaux sont impressionnants par leur taille mais aussi par leur calme. Elles ne se déplacent pas très vite même si elles sont tout de même capables d’accélérations assez fortes. La nourriture qui leur est donnée est simplement des déchets de poissons. Cette nourriture attire aussi d'autres poissons dont certains sont assez gros (> 1m) : Tom a même pensé au début que c'était des requins. Une fois le snorkeling terminé (à priori, la traduction française pourrait être PMT pour Palmes Masque et Tuba), le bateau repart en direction d'une plage dédiée à la baignade. Le bateau ne peut pas accoster sur la plage donc nous avons du la rejoindre à la nage. Tom et Nicolas ont eu droit à un gilet de sauvetage pour sécuriser la traversée. Nous avons juste eu le temps de faire un barrage sur la plage et il était l'heure de repartir. Le trajet retour s'est effectué uniquement à la voile et nous allions quasiment aussi vite qu'avec le moteur. Le volume de la musique s'est augmenté et l'après-midi open bar a commencé : bière pression et toutes sortes de cocktail à base de rhum. L'équipage mettait plutôt de l'animation et il est clair que l'homme de couleur (traduction américaine littérale) aime la danse et la fête.Le retour sur la terre ferme n'a été que de courte durée car il a fallu remonter à bord de notre bateau dans la foulée car le départ aujourd'hui était à 17h. Comme tous les jours, un petit tour à la piscine permet de clôturer la journée.
Avant le diner, nous avons profité d'un moment calme pour écouter de la musique dans un des nombreux bars du bateau. Ca nous a permis aussi d'écrire quelques cartes postales et à Tom et Nicolas de dessiner une nouvelle fois le bateau (avec sa grande cheminée rouge, emblème de Carnival).Pour continuer notre série des recettes de Georges Blanc, nous avons encore choisi ses recettes pour le diner. Ce soir c'était Poulet (pas de Bresse je pense) à la sauce au foie gras avec quelques champignons. Pas mauvais, ça nous rappelle les saveurs de chez nous. Le restaurant pour le diner est d'un bon niveau même par rapport au référentiel français. Hier, Tom et Nicolas avaient eu droit à une queue de homard avec des gambas.... ils n'ont pas eu besoin de se la partager et en ont mangé une chacun.
Barbados laisse une bonne impression si on se focalise sur ce qui est aquatique. Pour la ville, des efforts sont nécessaires en terme d'équipements et de constructions. Nous avons vu de belles plages mais l'eau était trouvée trouble par les habitués de l'équipage du bateau ce qui nous a certainement gênée pour la nage avec les tortues. Les plages seraient certainement apparues plus belles avec une eau un peu plus claire.

mercredi 2 avril 2008

Dominica (25/03/2008)

Dominica est la 2nde étape de notre croisière. Cette île de 751 km² est un état indépendant de 71 000 habitants situé entre la Guadeloupe et la Martinique. Elle est considéré comme l'île la plus naturelle des Caraïbes car une grande partie de son territoire est une réserve naturelle de l'Unesco. La langue officielle est l'anglais mais comme cette île a été colonisée pendant une période par la France, 80% de la population parle aussi un dialecte créole basé sur le français.
Après 17h de mer, l'arrivée à Dominica est à 10h du matin. Nous débutons notre petit-déjeuner en pleine mer sur le pont et sous un agréable soleil. En scrutant l'horizon, nous voyons finalement au loin arriver la terre. L'ile de Dominica est très volcanique donc a un relief très montagneux. Comme prévu, nous accostons à 10h et descendons rapidement du bateau car nous avons réservé une excursion qui débute à 10h30. L'objectif de cette excursion est de se rendre à Emerald pool qui est une piscine naturelle et ensuite de profiter le plage avant de retourner sur le bateau. Dès le départ du minibus, nous traversons la ville de Roseau (capitale de l'ile et donc de l'état du Commonwalth de Dominica. Les habitants l'appellent comme ça pour être moins confondu avec la République Dominicaine) qui n'est pas sans nous rappeler les villes d'Afrique. Les enseignes sont faites à la peinture, les vitrines des magasins n'existent pas et sont généralement de simples portes. Les rues sont escarpées et les virages sont parfois impressionnants sachant que là aussi la conduite est à gauche (mais avec volant à droite ce qui est un peu plus simple). Nous nous arrêtons à un premier point de vue qui offre un beau panorama sur la baie de Roseau. Nous traversons ensuite le jardin botanique toujours en minibus, sans descendre du bus et avec la clim..... on se dit que ça sent un peu l'excursion à l'américaine. Nous voyons pas mal de variétés différentes d'arbres mais sans pouvoir les approcher ni les photographier : un peu frustrant. Nous poursuivons notre route en minibus pendant longtemps (plus d'une heure). Ca me parait d'autant plus long que je suis assis au dernier rang avec la caisse à outils en-dessous de moi. Vu l'état des routes, j'en ai plein la tête quand nous arrivons enfin sur le site touristique d'Emerald pool. Touristique est le vrai qualificatif : des minibus garés partout, beaucoup de monde et nous voilà partis à marcher un peu en file indienne dans la forêt sur un terrain limite bétonné pour aller voir une cascade qui se jette dans un trou qui du coup forme une piscine. Le soleil parfois perce à travers les nuages pour illuminer de ses rayons la végétation plus que luxuriante : tout pousse partout ! Nous sommes obligés d'attendre avant de pouvoir progresser jusqu'à la fameuse piscine. Le site est effectivement pas vilain mais il faudrait revenir un jour sans toutes ces personnes qui descendent juste pour un jour de leur bateau afin de vraiment pouvoir profiter du lieu (mais nous faisons partie de cette catégorie, non ?). La sortie organisée trouve pour nous sa limite : trop de monde et une promenade pas assez longue afin de pouvoir réellement s'imprégner des lieux et de ses caractéristiques. Ouf, nous remontons dans le minibus et retrouvons un peu de calme. Cette fois-ci, c'est direction la plage. Nous traverserons une zone agricole avec des plantations de bananiers et d'ananas et là encore, même pas un arrêt pour voir ça de plus près et faire quelques photos. Ils cultivent aussi des légumes pour leur consommation courante de l'ile (les bananes et les ananas sont pour l'exportation). L'élevage est très peu développé. Certains agriculteurs ont une ou deux vaches ou quelques chèvres mais cela parait compliqué bien qu'il y ait de la verdure partout......
Nous arrivons sur une plage de sable noir : comme la roche à Dominica est essentiellement d'origine volcanique, le sable qui en est issu conserve cette couleur. Ce n'est pas désagréable car le sable est fin mais c'est assez étrange d'avoir ce matériau de cette couleur qui nous colle au pied. Les équipements de la plage sont rudimentaires. Nous prenons un coup à boire à une espèce de cabane mais nous contenterons de paquets de chips comme repas de midi. Il y a un espèce de barbecue en forme de tonneau qui fume dans lequel ils ont l'air de faire cuire des morceaux de poulets mais nous préfèrerons prendre soin de nos intestins et de ceux de nos enfants. Tom et Nicolas ne réclament même pas à manger malgré l'heure tardive et le repas frugal. Les jeux dans le sable et la baignade semblent plus importants. Le climat est spécial. Bien que nous soyons sur le côté sec de l'ile (un versant de l'ile a un climat plutôt méditerranéen mais un peu plus arrosé tandis que l'autre un climat tropical avec le niveau d'humidité et la végétation qui va avec) il se met à pleuvoir sur la plage mais ce n'est pas très dérangeant vu la chaleur qu'il y avait précédemment. Une fois l'activité plage terminée, nous reprenons notre minibus direction le bateau. Avant d'embarquer, nous ferons un petit tour dans la ville pour regarder un peu les magasins mais aussi faire quelques photos.
Le retour au bateau sera suivi d'une séance piscine puis photos du coucher de soleil : une valeur sûre quand on est en mer. Ensuite, il faut vite aller se préparer car c'est la soirée du capitaine. Le programme débute par un groupe de musique qui joue avec cocktail(s) offert(s) par le capitaine accompagnés de quelques amuses-bouches. Le capitaine vient se présenter rapidement ainsi que son équipe qui inclut un français pour la gestion de la partie hôtel. C'est vite expédié et nous nous dirigeons vers le restaurant où nous sommes décidés à faire mieux qu'hier. Nicolas a décidé de ne pas dormir et Stéphanie de manger quelque chose. Nous sommes toujours placés à la même table et le maitre d'hôtel et le serveur sont les mêmes. Contrairement à la soirée précédente, nous partageons notre table de 8 personnes avec des français qui vivent à la Martinique. Ce sont des métropolitains travaillant dans l'administration judiciaire affectés à la Martinique. C'est l'occasion d'échanger sur nos expériences de quitter la métropole pour un DOM ou pour un pays étranger. En quittant la salle de restaurant, c'est l'occasion de solliciter le capitaine pour une photo avec Tom et Nicolas. Nous en profitons pour saluer notre compatriote avec qui nous discuterons pendant un bon moment. A priori, il ne voit pas beaucoup de français sur ce style de croisière.... surtout parce que personne ne parle français sur le bateau. Nous profiterons de ce contact pour essayer d'entrouvrir la porte d'une visite du poste de pilotage du bateau mais ça ne parait pas gagné : le 11/9/2001 semble avoir refermé la porte de ce style de visite. A voir.....
Cette journée nous a permis de survoler Dominica en approchant ses différentes caractéristiques : zone humide/zone sèche, culture anglaise/ française, forêt tropicale.... Cela nous montre une fois de plus que les excursions organisées par les rangers avec une orientation environnement / histoire / découverte du milieu correspondent plus à nos attentes. C'est en s'intégrant dans le milieu que l'on acquière au mieux ses caractéristiques et ce qu'il faut en retenir. Dominica par rapport à St Thomas USVI en est à ses débuts de l'ouverture au tourisme. Le niveau d'organisation importé par les tour-operators américains est bon mais le niveau d'équipement et de développement du pays font vraiment penser à un pays en voie de développement.