lundi 29 septembre 2008

La Brasserie Georges

Les agapes se poursuivent en France.... tout en consommant avec modération. La première journée passée à Lyon est bien remplie. En arrivant à l'hôtel, ayant la carte de fidélité de celui-ci, ils m'offrent une coupe de champagne pour deux à déguster dans le bar de l'hotel situé à son dernier étage. Mon copain Pascal me rejoint et nous profitons d'un moment au calme en dégustant la coupe de champagne avec une vue magnifique sur Lyon. La baie vitrée m'empêchera de prendre une photo de la vue.
Nous poursuivons notre soirée en direction de la Brasserie Georges. C'est une sorte d'institution de la place lyonnaise. Ce restaurant fait partie des plus anciens. Son plafond de 710 m² sans aucun poteau repose sur 3 poutres venues de Chartreuse tirées par des boeufs. La Brasserie Georges propose de la bonne chère et de la bonne bière depuis 1836 comme son slogan l'indique. Elle possède un certain nombre de records comme la plus grande omelette norvégienne en 1996 : 34 m. Elle a aussi servi en 1986 la plus grosse choucroute du monde qui pesait 1 tonne et demie. Le restaurant ne ferme jamais pendant l'année et a servi plus de 2500 repas un 8 décembre.
Pour ma part, j'attaque doucement avec une assiette d'os à moelle. Pas forcément léger mais avec un goût agréable. Le gros sel de mer relève bien la moelle.
Je poursuis avec une tête de veau sauce ravigote. Celle servie n'est pas entière mais en tranche et assez maigre. C'est un grand classique mais que j'apprécie toujours bien.

Pour tasser tout ça, j'ai pris un bon fondant au chocolat. Ok, demain j'essaye de vous parler d'autre chose que de nourriture et de restaurant mais la confidentialité m'interdit de parler de notre mission de santé publique qui m'occupe toute la journée ......

dimanche 28 septembre 2008

Le diner de la mer

Pour continuer dans ce que nous ne trouvons pas facilement aux US, ce soir c'était diner de la mer. Rien de tel que de commencer par quelques douzaines d'huitres. Ca m'a occupé un bon moment pour les ouvrir. Je suis loin du record du monde d'ouverture d'huitres à l'heure qui est de 2 064 ! En regardant les plats d'huitres, combien étions-nous ? Au final, nous étions 3 et ce n'est donc pas étonnant que les français soient les recordmans de consommation d'huitres. Nous en consommons entre 130 et 140 000 tonnes par an soit 2,3 kg par habitant. Sans vouloir viser de record, c'est bon de retrouver le plaisir frais et salé des huitres.... non rincées à l'eau douce (dans les restaurants aux US, ils les rincent à l'eau douce avant de les consommer). Leur parfum renforcé par quelques gouttes de citron est plus qu'agréable. Le Muscadet de Sèvres et Maine sur lie accompagne bien cette première partie du repas. Pour continuer, le saumon fumé, les crevettes et bulots varient les plaisirs. Le coeur de filer de saumon fumé libère un parfum délicat et moins salé que celui que l'on trouve (assez rarement d'ailleurs) aux US. Quant aux bulots, je n'en ai même jamais vu de l'autre côté de l'atlantique.

Coucher de soleil vu de la terrasse avec notre peuplier qui se détache sur les Monts de la Madeleine qui séparent la région roannaise de l'Auvergne.

samedi 27 septembre 2008

Et hop, en France....

Et hop, me voici pour quelques jours en France pour un déplacement professionnel. Je l'ai légèrement anticipé afin de faire un tour en famille auparavant. Après un voyage sans problème malgré 2 heures de reatrd au départ et un changement d'avion, je suis bien arrivé. Lors que nous avions tous embarqué dans l'avion initial dont le départ était prévu à 16:30, le pilote nous annonce que les mécaniciens ont fait le plein d'huile mais un peu trop....en résumé, ça déborde. Il faut donc éliminer le surplus et le départ est simplement retardé de 15 minutes.Rapidement, il s'avère que l'avion est inutilisable et qu'il faut changer d'avion. L'avion de remplacement doit être prêt pour 20:00. Mais 3 minutes parès, ils ont trouvé un autre avion disponible à la porte d'à côté qui est prêt à nous embarquer..... C'est un peu confus et nous partons finalement à 18:30 avec 2 heures de retard pour arriver à Lyon un peu parès 8:00 ce matin avec seulement 1 h de retard !
Tout ça forcément, ça creuse un peu. J'attaque donc en famille par un restaurant local typique en bord de Loire et plus particulièrement du barrage de Villerest : le restaurant du Chateau de la roche. La spécialité du restaurant : ce sont les grenouilles. Bien sûr, elles ne viennent pas de la Loire mais plus certainement d'Albanie ou de Croatie. Avant d'attaquer les grenouilles, rien de tel qu'une petite assiette de charcuterie locale avec un saucisson étrange ni cru, ni cuit mais en tout cas très bon. Et ensuite, le fameux plat de grenouilles. Tout d'abord farinées, elles sont ensuite cuites dans le beurre avec ail et persil.... super léger. Le Chateau de la Roche est un chateau (et oui) qui dominait la Loire. Les premiers écrits sur le château datent de 1260. Il fut édifié sur un ponton rocheux qui surplombait la Loire à plus de 30 mètres. Cette fortification assurait un point de guet et de péage pour la frontière du Comté du Forez. Mais cet édifice eu plus de fois à subir les crues de la Loire qu'une attaque ennemie.
Au XVIIeme siècle, à force de crues répétitives, le château perdit de ses attraits, ressemblant de plus en plus a une maison fortifié pour devenir une ruine quelques siècles plus tard. Au début des année 1900 un industriel roannais racheta le château et le restaura dans le style gothique, pour en faire sa résidence secondaire.Dans les année 1930 le projet de construction du Barrage de Villerest par EDF condamne le château à disparaitre sous l'eau. Le château se dégrade alors très rapidement avec de nombreux pillages. Il sera alors racheté pour un franc symbolique par la commune.
Lors de la construction du barrage en 1984, la château sera le seul édifice épargné par les eaux. Il est désormais situé sur une ile. En 1996, le château est entièrement restauré et la cote d'eau du barrage est revue à la baisse pour permettre d'accéder au château tout au long de l'année.Il la domine toujours mais la surplombe moins du fait du barrage qui a fait monter le niveau de l'eau.
En tout cas, c'était une bonne entrée en matière pour cette tournée gastronomique et plus les grenouilles c'est un plat généreux... qui dure... tout l'après-midi.....voire même plus !

Même si ça ne se voit pas sur la photo, j'aime bien les grenouilles.

mercredi 24 septembre 2008

Le goudron peint

Il y a un truc qui m'a surpris plusieurs fois aux US, c'est qu'ils repeignent le goudron de temps en temps. La première fois, j'ai remarqué ça sur le parking du centre commercial à côté de chez nous où il nous a semblé que le parking avait été refait pendant la nuit, puisque nous y avions été aussi la veille. Après une observation plus approfondie, nous pouvions apercevoir quelques traces des anciennes lignes blanches sous la nouvelle couche noire. Cette nouvelle couche noire semblait être de la peinture ou un enduit mais en aucun cas une nouvelle couche de goudron.
En rentrant à la maison lundi soir, il y a un camion garé devant l'entrée de nos voisins en train de réaliser cette opération. J'attends discrètement que la voisine soit partie et vais poser quelques questions aux employés histoire d'en savoir un peu plus. Voilà globalement ce qu'ils m'ont expliqué.
Le but de cet enduit est multiple :
  • protéger le goudron existant en le rendant plus étanche en évitant ainsi les infiltrations d'eau qui peuvent faire éclater le goudron en cas de gel
  • rendre le sol moins glissant (chaque gallon d'enduit est mélangé avec 3 livres de sable avant application à la raclette) car l'enduit est anti-dérapant
  • sur certains parkings publics ou accueillant du public, cela permet de retracer les lignes avec clarté et permet ainsi d'éviter toute confusion potentielle ... et surtout toute poursuite judiciaire.....
Voilà en gros plan ce que ça donne sur le driveway des voisins. Il est juste interdit de rouler pendant 3 jours sur le driveway et l'opération est à recommencer tous les 2 à 4 ans selon l'usure.
Passionnant, non ?

mardi 23 septembre 2008

Lacrosse ou la crosse ?

Nicolas et Tom participent aux activités sportives après l'école qui existent désormais pour leur niveau. Ca n'était pas le cas l'an dernier. Une des activités est le sport nommé "lacrosse". C'est toujours difficile en français de savoir si on met un "le" ou "la" devant ce sport. A priori, la traduction s'écrit en 2 mots ce qui simplifie le problème "la crosse".En tout cas, la crosse est un sport qui se joue avec une crosse (ok, pas trop difficile) dotée à son extrémité d'un petit filet pouvant contenir la balle. Le but est simplement de mettre la balle dans le but adverse. Différentstypes de crosses existent pour les joueurs de champ ou pour le gardien. La crosse est pratiquée majoritairement en Amérique du Nord et a été pratiqué par les Amérindiens en premier. Après une première codification réalisée en 1867, le premier match officiel s'est disputé au Canada.Les premiers éléments sur la crosse remontent au XIème siècle quand ce jeu traditionnel était un évènement à l'époque. Il pouvait rassembler plusieurs centaines d'hommes jusqu'à un millier d'hommes. Le terrain était choisi en conséquence et était généralement l'espace libre entre 2 villages (pouvant donc aller jusqu'à plusieurs kilomètres). Les règles pouvaient varier et étaient décidées avant le début du jeu. Les buts étaient constitués par des rochers ou des arbres. A l'époque, la balle était faite de bois et recouverte de peau de daim. Désormais, la balle est en caoutchouc assez dur.Pour nous, pas besoin d'un terrain compris entre 2 villages. La pelouse de la maison fait bien l'affaire et John le voisin participe aussi au jeu. Nicolas et Tom ont chacun une crosse qui fait partie de l'équipement nécessaire pour l'activité à l'école.

lundi 22 septembre 2008

L'anniversaire de Michael

Je suis allé à l'anniversaire de mon copain Michael samedi dernier. Ca se passait dans un endroit qui s'appelle Rascals. C'est un endroit où on joue avec des jeux un peu comme le casino mais pour enfants.
Quand je suis arrivé à 4h, j'ai mangé de la pizza et aussi un gateau. Après j'ai joué à des jeux comme des voitures tamponneuses, et à d'autres jeux. Quand on appuyait sur un bouton, cela faisait sortir une balle qui pouvait tomber dans différents trous. Chaque trou avait une valeur différente et moi la balle est tombé dans le trou 200. La balle suivante est tombé dans le trou 3. Le total était de 203. Je les ai téléchargés sur ma carte de Rascals qu'ils m'avaient donnée au début des jeux.
Au mini-bowling, c'est comme si on était sur la route 66 nord. On lance la boule qui doit renverser les quilles. En fonction du nombre de quilles renversées, ça nous faisait avancer d'un plus ou moins grand nombre de miles. une fois, j'ai renversé toutes les quilles et ça m'a fait avancer de 25 miles.
Ensuite, nous avons joué au laser runner, qui est un jeu avec un pistolet laser. Il faut se poursuivre et se tirer dessus. Il y avait des endroits où on pouvait se cacher.J'étais en première place sur la feuille des scores de laser runner. La feuille contient le nombre de fois où j'ai touché un camarade (51 fois), le nombre de fois où mes camarades m'ont attteint (14 fois) et aussi le nombre de fois où j'ai tiré (225 fois). J'avais au total 6 350 points.
J'ai fait d'autres jeux et à la fin, j'étais bien trempé de chaud.
Nous étions 10 enfants: Michael, Zoe, Brittany, Tylor, Phoepe, .... (et les autres je ne m'en souviens plus tellement).

dimanche 21 septembre 2008

Bushkill Falls

Nous étions déjà allés aux Bushkill Falls peu de temps après notre arrivée en 2007. Vu le beau temps de ce week-end, nous avons décidé d'y retourner car la balade familiale est agréable et ça permet de découvrir un peu les Poconos. Nos copains de New-York étant avec nous, c'était la bonne occasion de partir à la journée tous ensemble. C'est aussi une bonne destination pour faire un crochet au Crossings sur le chemin du retour.
Bushkill Falls est un parc contenant des chutes d'eau nommées comme le Niagara de la Pennsylvanie. Partis en cours de matinée de Palmer, nous arrivons vers 11h au départ du circuit sous un soleil éclatant. Le chemin est bien balisé et est souvent constitué de pont ou de passerelles surplombant la rivière afin d'offrir les plus jolis points de vue. Les précautions sont prises par les propriétaires du parc afin de ne pas être poursuivis en cas de problèmes. Ce parc est privé et est toujours possédé par la famille de Charles E. Peter qui l'a ouvert au public dès 1904. Comme il faut parfois mieux répéter les messages deux fois qu'une, un second panneau nous rappelle les dangers de la sortie.En réalité, il y a plusieurs chutes d'eau consécutives sur le cours d'eau principal et quelques unes sur les cours d'eau annexes. Nous partons en direction de la plus lointaine en suivant le parcours rouge... identifié comme le plus difficile. Il faut rester modeste tout de même.Les chutes sont de taille modeste mais l'environnement calme et le temps ensoleillé en font une promenade agréable. Lors de la pause pique-nique à mi-parcours, les 5 garçons en profitent pour aller construire un barrage sur le ruisseau le plus proche. Forcément il y aura quelques chaussures un peu humides à l'issue de la construction mais c'était prévisible.....Cette chute est la plus haute de Bushkill puisqu'elle mesure plus de 100 pieds de haut. Le débit est un peu plus conséquent que pour les autre chutes ce qui lui donne un peu plus de consistance.
A l'issue de la balade, les équipes se séparent pour faire une équipe Crossings et une autre pédalo avec les enfants. Sur l'étang de taille réduite et plein d'algues, le pédalo nous permet de nous faire un peu les jambes car on ne peut pas dire que cette embarcation soit d'une efficacité redoutable. Il faut pédaler beaucoup et assez vite pour arriver à faire avancer ce maudit bateau. Au final, personne n'est tombé à l'eau même s'il y a eu quelques transbordement de passager lors de la sortie.
Tout le monde se rejoint au Crossings mais une fois encore, les équipes se scinderont puisqu'une partie jouera les prolongations........

vendredi 19 septembre 2008

Carnet rose

Non non pas de chagement prévu dans la famille Burdin, juste un petit post rigolo sur les us et coutumes américaines ou plutôt de Pennsylvanie.

Pas très loin de chez nous, j’ai découvert deux cigognes plantées dans le jardin d’une maison qui donne directement sur la route.

En y regardant de plus près, j’ai donc constaté qu’il s’agissait de l’annonce publique (c’est le moins que l’on puisse dire !) de la naissance de jumeaux dans cette maison.

En France, cela ne nous viendrait jamais à l’esprit d’afficher cela de la sorte mais après tout je trouve cette idée plutôt sympathique. Bon il faut qu’en France, avec nos barrières de végétaux ou de grillage, l’idée serait difficilement réalisable.

En tout cas, je pense que cette information peut être utile pour certaines connaissances susceptibles d’être concernées et pour lesquelles il serait dommage de faillir à la tradition du pays qui les accueille…

A bon entendeur, salut !

mercredi 17 septembre 2008

Le retour du foot

Innovation cette année à l'école, il y a des activitiés sportives pour les plus jeunes après la fin des cours. Dès 15h, il est possible pour eux de pratiquer du foot et du lacrosse.
La saison a ouvert lundi avec le foot en premier (ou soccer dans la langue locale). Nicolas est le seul à participer car Tom a préféré faire du piano. Le cours de piano est en même temps que le foot donc il a fallu choisir.
L'équipe de l'école est coachée par une femme (en l'occurrence la bibliothécaire) qui a fait pas mal de foot lors de ses études supérieures. Le foot est un sport très développé pour les équipes féminines aux US. Le foot est en tout cas un sport en développement aux US. Le foot possède le statut de sport numéro un dans de nombreux pays et est pratiqué par 264 millions de personnes dans le monde.Ce n'est donc pas étonnant que la FIFA compte plus de pays membres que les Nations Unies ! Il y a plus de 24 millions de joueurs recensés aux US pour jouer au foot (licenciés ou non licenciés ). Il y a plus de 4 millions d'hommes licenciés pour presque 2 millions de femmes aux US soit un rapport de 1 pour 2. En France, le rapport est de 1 pour 36 (1 femme licenciée pour 36 hommes).
Le 1er entrainement a surtout été une prise de contact. Filles et garçons sont d'ailleurs mélangés dans les équipes ainsi que différentes classes d'age. L'entrainement est court car il ne dure que 3/4 d'heure.
Nicolas est bien entendu rentré tout mouillé de transpiration comme d'habitude et enchanté de ce 1er entrainement. En résumé, "c'était super cool!".

mardi 16 septembre 2008

Le package officiel du Dorney

Nous avions oublié un élément important : aussitôt l'entrée du Dorney Park franchie, il fallait se faire prendre en photo pour immortaliser cet instant. Nous sommes dirigés devant le panneau afin de bien voir sur la photo que nous sommes au Dorney Park au cas où le doute serait permis. C'est sans compter le logo qui sera rajouté en sur-impression au moment du tirage.
Ensuite, il faut fairela queue un bon moment à la boutique Kodak pour visualiser les clichés. Il va de soi que cela faisait partie intégrante du package de la journée afin que nous en gardions un souvenir impérissable. Même la petite pochette en carton permet de conserver les clichés en bon état malgré les secousses des attractions suivantes. Tout est vraiment prévu et la question qui se pose est la suivante : que vont-ils pouvoir faire l'année prochaine pour que ce soit encore amélioré ? Ah oui, le repas de midi.......

lundi 15 septembre 2008

Quand on aime la lasure.....

Je crois bien que je me suis fait rattrapé par ma passion pour la lasure.... En effet, le jeu en bois dans le jardin commence déjà à souffrir des intempéries après à peine plus d'un an d'existence. Armé de mon pinceau et flanqué de mon jeune apprenti, je profite de cette après-midi de dimanche chaude et humide pour attaquer la peinture de ce fameux jeu. Notre équipement n'a pas évolué depuis la dernière fois donc nous ne sommes toujours pas doté d'une échelle.Pas d'autre solution que de monter une fois de plus directement sur le toit. Après un test de solidité, le toit a l'air de pouvoir supporter mon poids sans trop de risque. Mon fidèle apprenti attend avec impatience son tour de pinceau quand il s'agira de passer au plancher : plus simple pour Tom que d'être grimpé sur le toit. Si je l'avais écouté, ça ne lui faisait pas peur !Au final, je ne suis pas certain que la lasure soit vraiment une passion mais cette fois-ci, c'était plus une nécessité si on veut que le jeu résiste jusqu'à la fin de notre séjour aux US.....

samedi 13 septembre 2008

Dorney Park, 2nde édition

Ce samedi, mon cher employeur avait réservé pour une journée complète le Dorney park à Allentown. Ce n'est pas la première année que cet évènement a lieu et nous y avions déjà participé l'an dernier. Il ne faisait pas très chaud l'an dernier ce qui fait que nous n'avions pas pu profiter de la partie aquatique du parc. Cette année, les prévisions météo ont été hésitantes toute la semaine mais au final il a plutôt fait beau ce samedi.Nous avons débuté notre visite par la partie aquatique. Il n'y avait franchement personne car il y avait encore des nuages dans le ciel. Nous avons enchainé rapidement de nombreux toboggans et rivières tumultueuses parfois sur des tapis, parfois sur des bouées. Tom ne mesurant que 44", nous sommes pas mal limités car de nombreux toboggans ne sont accessibles qu'aux plus de 48". Ce n'est pas certain que l'an prochain il ait atteint la limite fatidique des 48" !
Après un repas frugal composé d'un burger (hélas froid) agrémenté de chips, bretzels et cookies, nous poursuivons avec les attractions plus conventionnelles. Nous commençons avec Wild mouse et voici la tête de Nicolas. Il est accompagné d'un tigre qui est l'animal de sa classe. Il devait l'emmener avec lui et ensuite rédiger la description de ses activités.Le tigre nous a aussi suivis lors des attractions suivantes notamment celle-ci où Stéphanie et Nicolas semblent à l'horizontal.... mais ils l'étaient vraiment d'ailleurs.
Pas très facile de prendre des photos dans ces conditions : je dois avouer que ça m'avait un peu remué l'estomac. Pour faire plaisir à Tom, j'enchaine avec le bateau qui n'apportera aucune solution au problème mais qui n'empirera pas la situation pour autant.
Nous pensons que la glace peut éventuellement être une solution. Pas de demi-mesure, une bonne pleine coupelle pour se remettre de nos émotions.
Pour Tom, la glace est presque plus grosse que sa tête. Malgré notre 1ère année d'expérience, nous avons encore des difficultés à nous adapter aux quantités américaines.
Nicolas s'est absenté pendant 1h30 pour assister à l'anniversaire de son meilleur copain Mickaël. A son retour, ils testent les différentes attractions réservées aux plus petits. Ce retour de quelques années en arrière semble leur faire très plaisir. Ca commence avec les hélicoptères.
Le tour des enfants se poursuit par cette attraction classique qui consiste à avoir l'impression de tomber dans le vide. Au début, tout le monde est calme mais quand ça commence à secouer, c'est tout de suite beaucoup plus rigolo !

Orphelinat au Mexique

Lors de notre soirée avec Chris jeudi soir, ça a été l'occasion d'aborder son dernier voyage au Mexique où il s'est rendu avec son fils. L'objectif du voyage était d'apporter de l'assistance au fonctionnement d'un orphelinat situé sur la côté ouest en-dessous de la frontière américaine vers San Diego.Chris nous a commenté les photos qu'il a partagées sur un site web. Cela a permis d'ouvrir un peu les yeux à Tom et Nicolas sur ce qui peut exister ailleurs. Nous étions tous regroupés devant la TV en train de visualiser les différentes photos. En plus d'être très intéressant, c'était aussi très agréable de pouvoir tous participer à cette discussion sans avoir désormais à assurer la traduction.Chris et son fils ont participé aux actions quotidiennes de la vie de l'orphelinat comme les travaux manuels avec les enfants ou à d'autree actions éducatives. Ils ont aussi réalisé des travaux d'amélioration des bâtiments en installant de nouveaux WC, des barrières extérieures.... Le contact créé avec les enfants et les animateurs a été chaleureux et sincère. Pour beaucoup d'enfants, vivre à l'orphelinat leur permet d'avoir des conditions de vie meilleures que certains vivant avec leur famille dans les environs. L'accès à l'instruction est certainement l'élément le plus important car tous ne semblent pas y avoir accès. Les enfants sont heureux à l'orphelinat car ils ont d'autres enfants avec qui partager des activités et leurs besoins sont aussi relatifs à ce dont ils disposent. Par contre, les plus petits sont en manque d'affection car Chris nous a dit que les enfants lui tendaient systématiquement les bras quand il arrivait..... Pour accéder aux photos de Chris au Mexique : c'est ici.

jeudi 11 septembre 2008

Tout ça pour un problème de firewall

Nous avions un problème sur le réseau familial : impossible d'accéder à l'imprimante partagée et aux différents disques situés sur une autre machine. J'avais bien essayé de retourner le problème dans tous les sens mais sans succès. Cela semblait être le cas depuis le remplacement du routeur à priori grillé par la foudre.N'ayant pas beaucoup de support aux US dans notre cercle amical, l'opportunité s'est présentée avec un de mes collègues canadiens de l'informatique en déplacement aux US : Chris. C'est plus qu'un collègue car c'est exactement mon homologue au Canada. Les investigations n'ont pas été simples ce qui m'a tout de même rassuré ! La cause du problème d'était pas si évidente que ça. Il a fallu chercher un bon moment avant de découvrir qu'une règle de filtrage des adresses IP au niveau du firewall de MacAfee Center était erronée. Pas simple ! Et la question reste surtout de savoir quel évènement a déclenché la modification de cette règle.
Après tous ces efforts, une petite fondue bressane pour faire découvrir à Chris un peu de nourriture française et ce plat est surtout vite préparé ! Avec ses 7 ou 8 voyages en France, Chris a une connaissance déjà certaine de la gastronomie française. En tout cas, merci pour le coup de main !

mardi 9 septembre 2008

Toujours des bêtes.....

Lors de notre nettoyage dominical, nous avons trouvé au pied du gros pin plein de mues d'insectes. Evidemment, comme tout est plus gros et plus nombreux, ici, dire qu'il y en avait un plein seau est à peine exagérer ! Cette fois-ci, ce n'est pas comme la mygale, pas de cris et pas besoin de se précipiter pour prendre la photo.Après une recherche assez sommaire (j'ai 35 mails en retard à traiter aussi ce soir), il semblerait que ce soit des cigales. Cela peut paraitre assez étonnant d'avoir des ciglaes chez nous mais ça semble bien être le cas. Je vous recommande l'article de wikipedia notamment l'animation photo lorsque la cigale s'extrait de sa mue.C'est la première année que nous trouvons ces insectes car nous n'avons pas le souvenir d'en avoir vu l'an dernier. Le cycle de reproduction de la cigale mérite de s'y attarder. A la fin de l'été ou durant l'automne, la cigale pond des oeufs qui vont éclore pour donner naissance à des larves. Celles-ci vont s'enfoncer dans le sol pour une période pouvant varier de 10 mois à plusieurs années. Une spécificité des cigales des USA est qu'elles ont une période de reproduction de 13 à 17 ans ce qui est long ! Ainsi, les larves vont rester pendant cette période en terre avant d'en ressortir pour prendre la forme d'une nymphe. Lors de sa dernière mue, elle va prendre sa forme définitive de cigale pour la dernière année de sa vie.

lundi 8 septembre 2008

Nettoyage d'automne

Comme nous n'avons pas été bien à la maison ces dernières semaines (pour ne pas dire ces derniers mois), ce dimanche a été consacré à une remise en ordre extérieure mais aussi intérieure. Les massifs extérieurs n'ont pas été taillés de la saison et ça fait un peu négligé. Je suis certain que la propriétaire n'apprécierait pas de voir ses arbres topiaires pas taillés commes ils le sont. Maintenant qu'elle a déménagé à Seattle, nous sommes un peu plus tranquille.
Une photo avant le début des travaux permet de constater qu'il y a du tavail : les arbustes ont poussé dans tous les sens et certains débordent les uns sur les autres. Les semi-résineux ne sont pas très intéressants à tailler car leurs branches sont d'un contact désagréable sachant que le pire reste tout de même le houx. J'ai bien été obligé de sortir mes gants pour celui-ci.Tom et Nicolas m'ont bien donné un coup de main mais la photo n'est pas représentative du temps qu'ils y ont passé. J'ai surtout été tout seul.
Ils se sont plutôt concentrés sur le démontage du trampoline afin de changer les protections des montants ainsi que le filet qui a définitivement rendu l'âme. Ce n'est pas forcément très plaisant à faire non plus car les protections se désagrègent et on en a rapidement de partout.
En fin de matinée, la séance de taille est terminée et voilà le résultat. Ce n'est pas du grand art mais c'est tout de même plus propre et net qu'auparavant.Il ne reste plus qu'à attendre jeudi que le ramassage des déchets verts passe pour que tout soit définitivement enlevé. Maintenant que tout ça est nettoyé, nous allons pouvoir repartir....

dimanche 7 septembre 2008

Hanna est passé(e?)

Comme prévu, Hanna a pointé son nez dans le courant de la journée ce samedi. La matinée a été assez calme avec quelques averses mais rien de grave. Dès 7h du matin, il fait déjà 24° avec un humidité élevée.Un petit coup d'oeil sur The Weather Channel nous permet de voir qu'il a pas mal plu sur la Caroline du nord et sur le District de Columbia avec aussi du vent. Hanna continue sa remontée vers le nord mais en semblant longer la côte ce qui devrait nous épargner relativement. New-York et Boston pourraient être plus concernés que nous.
En début d'après-midi, la pluie s'est intensifiée et le vent s'est levé mais c'est resté raisonnable. Nous avons eu l'impression d'avoir déjà vu pire lors de certains épisodes orageux ici. Effectivement, nous avons vu voler des trampolines certains jours ou bien des grosses branches d'arbres cassées sur la route posant des problèmes de circulation.Au final, la pluie s'est arrêtée dans la soirée sans que nous ayons de perturbations. Est-ce que les prévisions météo se sont laissées gagner par le catastrophisme ambiant ? Est-ce que Hanna a finalement changer de trajectoire nous épargnant ainsi ? Nous avons eu certes une bonne pluie mais rien de dramatique. Cela va faire du bien à la pelouse et espérons que le beau temps reviendra dimanche pour nous permettre de mettre un peu d'ordre dans les massifs extérieurs.

vendredi 5 septembre 2008

Hanna arrive

Même si nous n'habitons pas en bord de mer, il semblerait que Hanna ait la volonté de pénétrer dans les terres pour passer au-dessus de la Pennsylvanie. Les alertes se font de plus en plus insistantes sur la possibilité de crue et aussi de vent violent. Nous n'habitons pas à côté d'une rivière donc nous devrions être épargnés par les crues mais nous pouvons être plus affectés par le vent. Les 2 grands pins qui bordent la maison pourraient subir quelques dégâts.
La quantité de pluie annoncée varie de 3 à 7 pouces (soit environ de 7,5 cms à plus de 18 cms) d'eau ! Tout cela devrait commencer cette nuit à 1h du matin pour s'intensifier et devenir venté à partir de 4h du matin. La fin de l'épisode est prévu pour demain soir samedi à minuit.
Essayant d'être assez prudent, j'ai donc débouché sans échelle cette fois-ci, la gouttière la plus près des arbres qui était bouchée à nouveau. A 10h du soir sans échelle, ce n'est pas très simple. Mais grâce au toboggan d'enfant posé sur une table, j'arrivais à atteindre avec un piochon la gouttière pour la vider petit à petit de son contenu.... tout ceci en étant bien sûr sur la plus haute marche du toboggan. Le jet d'eau a permis d'évacuer le surplus et le tuyau de descente semble débouché.... nous verrons tout cela demain mais nous sommes prêts pour Hanna !

mercredi 3 septembre 2008

Back to school

Hier, c'était la rentrée des classes à la Swain School. Il n'y avait pas de cérémonie particulière comme pour la fin d'année mais simplement un café offert aux parents avec aussi bagels, cream cheese et quelques autres gâteaux.
Nous nous y sommes rendus tous les 4 pour 8h00 qui est l'heure habituelle des cours. Ca a été beaucoup plus simple que l'an dernier pour un certain nombre de bonnes raisons :
  • les enfants parlent anglais et sont autonomes désormais,
  • ils connaissent l'école et y ont leurs copains,
  • nous connaissons aussi l'école et un certain nombre d'enseignants (pour ma part, Stéphanie les connaissant certainement tous).
C'est donc assez détendus que nous sommes partis pour rencontrer dans la salle de sports les enseignants attendant leurs élèves. Comme l'an dernier, les effectifs ne sont pas surchargés et il y a en moyenne 10 élèves par classe.
Tom a pris la place de son frère en intégrant le 1st grade avec Miss Cole.Nicolas est rentré en 2nd grade avec Miss Christiansen. Il retrouve d'ailleurs son copain Michael qui est content de le revoir. Nicolas sera surpris de sa spontanéité prêt à le prendre dans ses bras pour le hugger.

mardi 2 septembre 2008

Et un de plus !

Tom a toujours de la chance car son anniversaire tombe généralement le jour de la rentrée des classes. Cette année, c'est encore le cas ! Même si le timing du soir laisse peu de flexibilité quand on doit se lever le lendemain à 6h30, il ne fallait tout de même pas passer à côté de l'opportunité de faire un repas composé de ce que Tom aime bien. Un petit tour à Wegmans en sortant du travail permet de se munir de sushis, de mussels et aussi d'un gâteau aux fruits. Ok, c'est du vite fait mais en tout cas, il avait l'air d'être content et cela correspondait à ses goûts. Ayant eu un hot dog pour le déjeuner du permier jour d'école, il fallait bien un peu compenser !Il a eu droit à quelques cadeaux de la part de ses grands-parentsqui ont été testés dans la foulée. La température encore élevée explique la tenue légère de Tom : 33° cet après-midi !
Bon anniversaire Tom !

lundi 1 septembre 2008

Henry Hudson trail

Pour notre dernier jour sur les plages du New Jersey, nous choisissons notre destination en fonction du chemin du retour pour plutôt se rapprocher que s'éloigner. Les collègues américains ont tellement dit que la circulation était difficile... La piste cyclable Henry Hudson part de Atlantic Highlands pour rejoindre Freehold.Cette piste cyclable est en site propre ce qui a été aussi un argument pour pouvoir pédaler tranquille en famille. Cette piste coupe tout de même de nombreuses rues pour lesquelles il est nécessaire de s'arrêter avant de les traverser. La fréquentation était assez élevée signe que ce type d'infrastructure suscite l'intérêt d'un certain nombre d'américains. La politesse est toujours au rendez-vous mais la formule peut varier entre plusieurs expressions : "Good morning", "Hello", "Hi', "How are you doing ?".Après une bonne heure de pédalage, la lumière de l'horizon nous indique que nous ne devons pas être très loin du bord de mer. Je ferais peut-être un jour un post sur "Comment lire la lumière de l'horizon". Néanmoins, cela est renforcé par un groupe de jeunes partant dans cette direction (mais sans planche de surf). Effectivement, au bout d'un mile, nous arrivons au bord de l'eau avec une esplanade qui longe la mer. C'est Union Beach. Comme très souvent, ces esplanades sont interdites aux roller blades, aux skateboards, aux animaux et aussi aux vélos (sauf de 6h à 10h du matin) ainsi qu'à tous les engins à moteurs.
Une fois nos vélos posés, un restaurant avec une terrasse en bord de mer nous tend les bras d'autant plus que nous n'avons pas emporté de pique-nique. Ca parait calme et sponsorisé par Corona. Assis sur une terrasse au-dessus de l'eau, nous allons nous différencier de nos voisins en prenant des moules, huitres chaudes (spicy), clams, calamari.... alors que le burger et le wrap semblent les mets de choix les plus désirés ! Nous nous laisserons tenter aussi par un bucket de Coronita (15cl chacune, il y a plus de verre que de contenant dans la bouteille ! ).Pendant que nous mangeons, nous levons les yeux et apercevons ces dessins étranges. Nous sommes un peus urpris et regardons à 2 fois pour essayer de comprendre ce qui se passe. Redoutant une Corona frelatée, nous demandons aux enfants ce qu'ils voient. A priori la même chose selon leur description. Le mal est donc plus fort que prévu et cela pourrait venir de l'air ambiant ? N'osant pas demander à nos voisins s'ils voient la même chose que nous, je prends simplement une photo. Au final, il s'agissait de 5 avions style patrouille de France qui volaient à haute altitude (nous n'avions rien entendu) et qui émettaient des gaz marquant l'atmosphère sur leur trajet. Rien d'extraordinaire mais assez surprenant sur le coup !
Le repas terminé, nous reprenons nos vélos pour refaire le trajet inverse et rejoindre la voiture. Il fait chaud (30°) mais la piste étant à l'ombre, ça reste bien supportable. Avant de repartir pour Palmer, nous nous arrêtons à la plage qui était à côté du restaurant. L'eau parait assez trouble et en s'approchant, elle est même franchement trouble. Nous nous sommes éloignés de la mer pour revenir plus dans l'intérieur de la baie où plusieurs rivières dont l'Hudson River viennent se jeter. Le sol est donc plus recouvert de vase et de terre que de sable. Clairement, pour se baigner, il faut aller à Sandy Hook au minimum mais pas plus à l'intérieur de la baie.
Nous profitons de la vue sur le Verrazano Bridge que l'on aperçoit en arrière-plan.
Nous quittons Union beach en fin d'après-midi pour rentrer à Palmer en moins de 1h30 sans aucun soucis sur la route. Demain, c'est la rentrée des classes pour tous. Ce week-end était très agréable et nous a bien permis d'être prêt pour débuter ce mois de septembre.

Ocean Grove et Ashbury

Pour ce second jour, nous décidons de poursuivre notre découverte de la côte en direction du sud. Nous partons avec notre voiture et les vélos accrochés derrière. Nous trouvons un grand parking en bord de mer pour nous garer et continuer notre route à vélo. Le seul problème est qu’un pneu du vélo de Stéphanie est crevé avant même de partir. J’applique la méthode traditionnelle, démontage, extraction de la chambre à air. Il n’y a bien sûr pas de bassine pour identifier la fuite donc à l’ancienne au niveau du nez et des lèvres. Les oreilles peuvent servir aussi dans certains cas mais cette fois-ci que nenni : je ne trouve pas de fuite. Je remonte le tout et finalement c’est la valve qui est fendu donc pas de réparation possible sur place bien que nous ayons tout le matériel nécessaire. Il faut changer la chambre ! Une fois les vélos rechargés, nous cherchons le 1er centre commercial aux alentours qu’il nous semble avoir aperçu hier en rentrant à l’hôtel. Ne trouvant pas de magasin de sport à première vue, nous demandons quelques conseils à un passant et en trouvons un à proximité immédiate ayant la chambre à air appropriée. Afin de lever tout doute, je remonte la roue sur le parking afin d’être certain en quittant le magasin de sport que tout est ok. Le parking en bord de plage est désormais complet et nous nous garons finalement dans une rue environnante.
Il est midi quand nous partons enfin après avoir perdu plus de 1 heure et demi. Il n’y a pas franchement une piste cyclable continue pour suivre le bord de mer donc nous devons jongler entre les esplanades, quelques chemins mais parfois aussi quelques rues où il faut redoubler d’attention. Nous traversons une succession de villages ayant tous une organisation similaire mais parfois des architectures un peu différentes. Ces villes sont toutes d’ailleurs assez récentes datant des années 1950 ou 1960. Il y a un front de mer avec une esplanade en bois surplombant la plage payante. Toutes les plages sont payantes et gardées à leurs entrées. Il y a d’ailleurs beaucoup de monde ce qui contraste avec les plages que nous avions découvert hier. A peu de kilomètres d’écart, la fréquentation semble différente. Le bord de mer est construit de maisons souvent immenses avec des terrains ouverts sans clôture. Elles ressemblent souvent à des maisons de famille où plusieurs générations ou entités familiales se retrouvent pour ces rituels comme le week-end de Labor Day. Sur le chemin du retour, nous voyons la mer toute verte en bordure d’une plage. Cela n’affecte en rien la fréquentation car il y a plein de monde dans l’eau. Je m’arrête pour demander à un policier quelques explications. A priori, c’est une tradition pour Labor Day de verser dans la mer un peu de colorant (très certainement inoffensif à leurs yeux)…comme si suffisamment de produits n’y étaient déjà pas déversés ! J’en profite pour lui demander s’il y a des méduses… il m’assure que non !
Il fait chaud (30°) mais la brise nous permet de ne pas en souffrir. Après avoir terminé notre sortie vélo, nous nous dirigeons vers la plage la plus proche pour nous rafraichir. Dès que nous approchons de l’eau, nous tombons sur une petite méduse qui git sur la plage. De nombreuses personnes se baignent dont des enfants et ne semblent nullement être affectés par la présence de ces animaux. Je demande donc confirmation à un surfeur qui me dit que seulement les méduses rouges piquent et que les autres sont inoffensives. Suivant ses conseils, nous nous baignerons sans problème… en croisant une méduse rouge que nous éviterons soigneusement.
Après avoir débuté avec quelques difficultés, ce second jour s’est bien déroulé même si la sortie vélo était un peu plus délicate et du coup moins agréable car ne se déroulant pas sur une piste cyclable en site propre.